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 Loneliness is my best friend [Llyr Mathesson]

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MessageSujet: Loneliness is my best friend [Llyr Mathesson]   Ven 20 Juin - 21:57



LLYR MATHESSON

we live as we dream… alone. Joseph conrad

prénom et nom Llyr Mathesson âge de décès trente ans à peine. trop tard pour vivre et trop tôt pour mourir, alors on fait quoi ? date du dernier souffle trente décembre mille-neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, la veille du passage à l’an deux-mille lieu(x) de vie un appart miteux, toujours enfumé, sentant le sexe et la transpiration, avec des relents d’alcool. une petite ville au bord de la mer, au pays de galles, une petite ville industrielle, pleine de pollution, où les hommes se perdent et se croisent sans se connaître et sans chercher à se connaître, un lieu rempli d’anonymes et de rencontres inopinées, un lieu rempli de mensonge et d’hypocrisie. attirance d'âmes les corps, les courbes, les peaux, les senteurs, sans discrimination, les hommes, les femmes, les femmes et les hommes, surtout lorsqu’ils ne sont pas chers, ou mieux encore, quand c’est gratuit, mais ça c’est plus rare, alors on sort le porte-monnaie, à défaut de sortir son cœur, on sort les billets pour pouvoir sortir sa queue, et on s’occupe comme on peut… mais ça, c’était avant coeur mort on me dit sans cœur, parce que je préfère le corps, on me dit sans cœur, parce que je n’arrivais pas à l’ouvrir, on me dit sans cœur, parce qu’il me faisait chier sans jamais me permettre de me fixer, on me disait sans cœur, parce que j’aimais à droite à gauche sans jamais aimer vraiment, on m’a dit sans cœur parce que je refusais de le donner, à quoi bon en parler désormais, il ne bat plus. occupation fantomatique chercher un moyen de partir d’ici, définitivement, je ne me suis pas foutu en l’air pour continuer à vivre, une sous-vie en plus ! je ne veux pas de leur ersatz de vie, je ne veux pas de leur connerie, je veux juste que tout s’arrête ! cause de la mort des suites d’un suicide raté qui a finalement réussi mais pas comme je l’aurai voulu, comprendre que je suis mort seul, derrière ma porte, à hurler de douleur, pendant que je me vidais de mon sang

pseudo/prénom toujoursàlarecherched’unpseudofixe âge 21 boussole Somewhere (over the rainbow) avatar Sam Riley cadavre exquis Tout ce que je sais c’est que je ne sais pas.


“Don’t take me as a fucking excuse”

Qui m’a pleuré?
Qui me pleurera?
Qui se souviendra de moi?
Que retiendra-t-on ?

Un visage sans nom. Un nom sans visage. Je ne suis rien. Je ne suis personne. Et pourtant, j’aurai tant aimé être quelqu’un. N’importe qui. Mais quelqu’un. Et me voilà, redevenu cendre, redevenu poussière, sans avoir marqué mon nom dans la pierre, sans avoir laissé de souvenir, sans avoir donné de pourboires.
Je ne suis qu’un être dans le vent. Un nom qu’on murmurait.
J’aurai voulu être craint. J’aurai voulu être aimé. J’aurai rêvé être admiré.
J’étais négligé. Oublié.

Je ne laisse pas de nom. Je ne laisse pas de descendance. Je ne laisse qu’un goût amer, une vague âcre dans la mémoire. Je ne laisse de moi que des morceaux, déchirés, des particules éparpillées. Je ne laisse qu’un sentiment de non fini, qu’un sentiment de peine seulement débutée, qu’un sentiment d’amour jamais entamé, qu’une haine jamais déclarée. Je n’étais qu’une partie, jamais su être un tout, je ne resterai rien. Je ne deviendrai rien.
Ils ne m’ont pas aimé. Ils ne m’ont pas pleuré. J’étais le mort du 40b Porter Street. Le suicidé du troisième étage. Je n’avais pas d’identité qu’envers moi-même. Je ne devais rien à personne. Je n’ai fait couler aucune larme à ma mort. Je suis un corps retrouvé des semaines après ma mort. Je ne suis qu’un être oublié. Je suis... J'étais.




Dernière édition par Llyr Mathesson le Sam 21 Juin - 13:12, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Loneliness is my best friend [Llyr Mathesson]   Ven 20 Juin - 21:57


LA MORT

I just wanna go...








« Arrête de me prendre comme excuse pour ne pas vivre ta vie. Tu ne pourras pas rester auprès de moi pour toujours mon grand. Pars, rencontre quelqu’un, vis ta vie. Sois heureux. Je suis vieille et malade. Je vais bientôt partir. Je veux pouvoir partir en sachant que tu seras heureux. D’accord ? Promets-moi que tu seras heureux Llyr, je t’en supplie. »
« Je te promets maman. »

A 21g près, 1s après, ma mère était la même. Mais plus jamais la même. Et moi, plus jamais le même. Une promesse que je ne tiendrai pas… Une de plus.

...





Je regarde Awstin s’activer sur mon torse. Mon regard se perd sur ses lèvres qui sont en train de suçoter mon téton droit avec attention, passion et force. Il me regarde, le regard sombre, rempli de désir, je tente de lui lancer un sourire. Il est faux. Lui ne le remarque pas et continue de se perdre sur mon corps. Il continue de se perdre dans son désir non partagé. Il ne remarque pas mon malaise grandissant là où il devrait trouver mon excitation. Alors que son visage descend toujours plus bas sur mon corps, mon regard lui se perd sur la tâche de pourriture qui s’étend au plafond de ma piaule. Je sens ses mains et sa bouche bouger sur moi, mais je ne le remarque même pas. J’entends des bruits au loin, un chien qui aboie dans la rue, un skate-board qui roule, un rire d’enfant. La télé du vieux du dessous qui hurle trop fort, comme d’habitude. Ils diffusent un spot publicitaire pour une marque de lait. J’ai envie de vomir. Je tente de repousser Awstin, mais il me repousse sur le vieux matelas pourri. Je passe ma main dans ses cheveux et je le tire en arrière. J’ai besoin d’air. J’étouffe. Qu’est-ce qu’il te prend, il me demande. Je le repousse, je me lève, les jambes branlantes. Il me regarde, il ne comprend pas, je fais un pas, deux pas, je tombe à genoux, il s’approche, qu’est-ce que tu as, il me demande. Je vomis. A même le sol. Je l’entends râler, c’est dégueulasse, j’aurai pu le prévenir avant de gerber. Il veut m’amener chez le médecin, il pense que je suis malade, depuis les problèmes de la vache folle il est devenu un peu parano, il a peur d’une intoxication, il va s’occuper de moi, on va me soigner qu’il me dit. J’explose de rire. Non. Non je n’irai nulle part. Le médecin ne trouvera pas ce que j’ai, je lui dis. Et je ris de plus belle. Tu es fou qu’il me dit, il se lève, me pousse légèrement et passe à côté de moi, il prend son fric et il se barre. Et je reste là, à rire, le visage penché au-dessus de ma propre nausée, à rire de plus belle tandis que j’entends ses pas précipités dans les escaliers, la télé du vieux du dessous qui me hurle ses slogans pour des produits d’entretien qui rendent le linge plus blanc que blanc, le gosse qui se casse la gueule sur son skate dans la rue, et le chien qui se prend une gifle de son maître qui en a marre qu’il aboie.

Allez tous vous faire foutre !


Je hurle à plein poumon dans mon appart. J’entends le son de la télé du vieux qui se baisse, je crois que je lui ai fait peur. Mon corps nu se met en marche, mes pas me dirigent dans ma salle de bains, je ne remarque même pas que je viens de poser mon pied droit dans la flaque de vomi qui trône au milieu de ma chambre. J’entre dans la cabine de douche, j’ouvre le robinet. L’eau est froide. Gelée. Je n’ai pas payé ce mois-ci. Ni celui d’avant. Ni celui d’avant. Le froid entre dans mes veines, entoure mon corps. Je garde les yeux bien ouvert, je regarde l’eau me recouvrir, je regarde le carrelage brisé de la douche. Un frison nerveux prend mon corps et je m’effondre dans la cabine de douche. Ma tête tourne. Le monde dehors est malade et c’est moi que l’on dit fou. Je reste assis dans la douche, laissant l’eau couler. Longtemps. Une heure. Deux peut-être. Je ne sais pas si je dors, si je me suis évanoui ou si je suis bien éveillé. Plus rien n’a de sens. J'ai froid.

...


« Ça fait combien de temps que vous ressentez ça monsieur Mathesson ? » Combien de temps ? Tellement longtemps monsieur. Vous ne pouvez pas comprendre. Tout est absurde, rien n’a de sens. Je veux seulement que ça s’arrête, vous comprenez ? Fermer les yeux et ne plus jamais les ouvrir. Vous vous rendez compte ? Le fait que j’ai besoin de venir voir un psy, ça veut tout dire… « Vous ne pouvez pas m’aider. » Il me regarde sans comprendre, bien sûr qu’il peut m’aider. Il veut que je lui parle de mon enfance, selon lui le problème vient de là. Quelles étaient mes relations avec ma mère, et avec mon père, est-ce que j’ai vécu un traumatisme. « Vous ne comprenez pas. Je vais bien. Mais ça ne va pas. » Il veut que je sois plus précis, que je lui dise ce qui ne va pas. « Rien ». Je me lève, et quitte la pièce en déposant un chèque sur son bureau. « Je ne reviendrai pas ». Il sait.

...




La télé du vieux du dessous fait un boucan d’enfer. Il a du s’endormir devant. J’entends tout. Manger du bœuf, et soyez comme neuf, avec notre dentifrice Clocate, retrouvez vos dents d’antan, frotter c’est terminé avec notre nouveau produit révolutionnaire qui élimine même la saleté pas encore présente, soyez heureux avec notre assurance santé, vivez d’amour et d’eau fraîche avec Vittam, Conduire n’a jamais été un tel plaisir avec Rotel ! Pour l’an deux mille, ouvrez un compte bancaire et recevez notre cadeau de bienvenue si vous faites partie des 2000premiers ! L’an deux-mille sera le début d’une nouvelle ère, avec notre nouveau fil dentaire, souriez au futur, le nouveau régime à la mode vous rendra méconnaissable. Soyez belle ! Soyez heureuse ! Nous sommes là pour vous !

Je me ressers un verre de whisky. La cendre de ma clope est tombée au sol. Les journaux, la télévision, partout, on ne parle plus que de cela. Le passage à l’an deux-mille, le changement d’ère. Mais ils ne comprennent pas que rien ne va changer. On continuera à se croiser dans la rue sans oser se regarder, on continuera à ignorer les pauvres, les sans-abris, les indésirables et les inadaptés. On continuera à se faire manipuler par leurs discours diffusés en masse à la télévision. Aseptiser notre logement, aseptiser notre vie, aseptiser notre comportement. Blanc, toujours plus blanc, il faut toujours aller plus loin. S’éloigner des bactéries, les garder à l’écart, jusqu’au jour où l’on devient soi-même une bactérie, un parasite. Mais en attendant, on ferme les yeux et on écoute, bêtement, sagement, docilement, nos dirigeants, qui nous dirigent de plus en plus vers ce qui s’apparente à une dictature. Une dictature des media. Une dictature de la beauté, et de l’apparence. Des faux semblants et des illusions. Mais j’ai vu la brèche, j’ai vu la fissure, j’ai regardé à l’intérieur. Et je ne peux plus. Je ne peux plus aller au supermarché, pousser mon cadi et donner un billet. Je ne peux plus avancer, allumer la télé et m’abrutir devant la désinformation des journaux. Je ne peux plus rester là, à faire partie de la masse, me faire diriger, je ne peux plus avancer. Je ne peux plus rester sans rien dire. Mais ma voix ne compte pas. Ma voix ne se fait pas entendre. Je suis devenu un parasite, une bactérie, un inadapté. La société ne veut plus de moi parce que je ne veux plus d’elle.

Le froid forme de la buée sur la vitre. Nous sommes fin décembre et la température a bien baissé. Je n’ai plus payé le chauffage depuis des mois. Je me les caille. Le froid s’est infiltré partout. Mon whisky n’a pas besoin de glaçon, ma cigarette me réchauffe le bout des doigts. Quelques pétards dehors, les premiers, ils les essayent pour demain. Demain il y aura le feu d’artifice. Il sera spécial. Pour le passage à l’an deux mille. C’est avec notre argent qu’ils vont nous mettre plein de paillettes devant les yeux pour nous faire oublier la merde dans laquelle on s’enlise. Un sourire éclaire mon visage, la bêtise humaine m’impressionne. Je sais que c’est la fin, je sais que c’est bientôt terminé pour moi. Hier j’ai rompu avec Axl, il m’a demandé si je l’aimais, je n’ai pas su lui répondre. Il savait pourtant que je ne l’aimais pas et que pourtant je l’aimais de tout mon cœur. Que je n’aime pas aimer mais que j’adorais l’aimer. Je lui ai dit que cela n’avait aucun sens d’aimer lorsque l’on n’est plus capable de respirer. Il n’a pas compris, je crois que je n’ai pas compris non plus. Il est parti. Je l’ai quitté, il m’a quitté, je ne sais pas trop.



Ça sonne chez le vieux du dessous, j’entends ses pas se diriger vers la porte, des voix, ça doit être sa fille. La télé s’éteint, ils partent de l’appartement, la porte se ferme. Elle est venue le chercher pour la nouvelle année. Le silence m’envahit. Je n’entends plus les spots publicitaires. Mon verre est quasiment vide, ma cigarette me brûle les doigts, je l’éteins sur le mur et je me laisse tomber sur mon fauteuil. Je finis mon verre d’une traite. Tout se termine maintenant. Le pistolet est à côté de moi, je laisse le temps passer. Je regarde les heures défiler, je regarde la nuit tomber par la fenêtre, à mesure que mes verres se succèdent. Les clopes elles aussi se suivent et se ressemblent. Je viens de terminer mon paquet. Je viens de terminer ma bouteille. J’entends des rires dans la rue, un dernier pétard pour la nuit. Leur excitation est sensible dans l’air.

Je finis par me décider, je prends le pistolet dans ma main. Une seule balle, je ne peux pas me rater. Le pistolet de mon grand-père. Il n’imaginait pas, en mourant, à quoi il servirait ce soir. Ma main tremble un peu alors que j’appose le canon sur mon cœur. Je voulais conserver mon visage intact, je ne voulais pas que l’on retrouve des morceaux de mon cerveau au sol. Je veux me briser le cœur, le faire exploser, parce que c’est lui qui m’aura tué. C’est pour tous ceux et toutes celles que j’ai été incapable d’aimer que je le fais. J’appuis sur la gachette. Adieu.

Clic

...





La douleur qui m’envahit. Je hurle. Dans la nuit. Le sang se répand rapidement sur mon ventre. Je devrais être mort. Pourquoi je ne suis pas mort ? Bordel j’ai mal ! Ma vue se trouble, je tombe de mon fauteuil, ma seule balle est logée dans mon corps. Beaucoup trop bas pour mon cœur, beaucoup trop bas. Ma main a tremblé au moment de tirer, je n’aurai pas du boire autant. Je hurle. Qu’on vienne m’aider ! qu’on vienne m’achever ! j’ai mal, j’ai mal putain ! venez m’aider ! venez m’aider !

J’ai la tête qui tourne, le sang partout autour de mon corps, le sang partout sur mes mains, le sang partout qui coule. La lune éclaire mon appartement, et je me rends compte de tout ce que j’aurai pu faire ici. Le visage d’Axl me revient, son sourire, son corps, ses mains. J’aimerais tellement qu’il soit là, et qu’il me prenne la main. Qu’il me regarde m’en aller, qu’il me regarde renoncer. Pourquoi la télé du vieux ne résonne pas en fond sonore ? alors c’est ça ? Je vais crever seul, ici ? Non, je ne veux pas. Je ne veux plus mourir. Je veux qu’on me sauve, oui, je veux vivre. J’ai mal, purée, j’ai tellement mal, j’ai besoin d’air.

Axl, reviens je t’en prie. Je t’aime. Oui, maintenant, je sais, je t’aime. Je t’aime comme je n’ai jamais aimé. Je le sais maintenant, et c’est pour toi que je veux vivre maintenant. Pour  toi que je vais réussir à survivre à ça.

Il faut juste que… que je rampe… jusqu’à… qu’à… la porte. Il faut que je réu-ussisse à ..à … oui.. la porte. Je vais atteindre la porte. Je vais … je vais… atteindre cette porte. Je vais appeler à l’aide et… et on … on va venir m’aider… me sauver.

QUELQU’UN !
S’IL VOUS PLAIT !
A L’AIDE !


Ma vue se brouille. Il fait noir. La douleur diminue, le froid m’enveloppe. J’ai mal. N’y a-t-il donc personne pour venir m’aider ? N’y a-t-il personne pour venir me sauver ? Je suis désolé Axl. Je suis désolé…

Il faut croire que je ne t’aimais pas assez…. Il faut croire que je ne t’aimais pas.

...


Mes yeux se sont ouverts. Et tout a continué. Tout a recommencé. Et j’ai cherché à tout arrêter. Je cherche à tout arrêter. Mais ça ne veut pas s’arrêter. Alors j’attends. J’attends que ça s’arrête. Je fume mes Lucky, je bois mon Jack Daniels. Peut-on seulement arrêter un jour ? Qu’on vienne me chercher ! Que ça s’arrête ! Et toi… toi, tu n’es pas là. Tu es encore en vie, quelque part. Ou mort, mais ailleurs. Je ne sais où tu es Axl. Me cherches-tu seulement ? Te rappelles-tu mon nom ? Mon visage ? Mon corps ? Te rappelles-tu du jour où je me suis tué ? Te rappelles-tu du jour où mon corps a été trouvé ? Il faut croire que toi non plus, tu ne m’aimais pas.






Dernière édition par Llyr Mathesson le Sam 21 Juin - 23:29, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Loneliness is my best friend [Llyr Mathesson]   Ven 20 Juin - 22:00

sam, ce choix merveilleux
j'ai hâte de voir la suite, le début fait déjà grandement envie, quoi
bienvenue ici   


TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
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MessageSujet: Re: Loneliness is my best friend [Llyr Mathesson]   Sam 21 Juin - 1:37

SAM OH MON DIEU JELÈM    
(ok, je retourne écouter joy division)
Bienvenue, ton personnage a l'air top, garde-moi un lien.  I love you
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MessageSujet: Re: Loneliness is my best friend [Llyr Mathesson]   Sam 21 Juin - 13:11

Merci à vous deux!
Promis Wes, je te garde un lien en réserve   
Je me dépêche de finir ma fiche!!   
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MessageSujet: Re: Loneliness is my best friend [Llyr Mathesson]   Sam 21 Juin - 19:11


woah, j'adore l'histoire, j'adore le personnage. le choix des mots, la manière dont c'est écrit je suis fan de ce petit je viendrais à coup sûr te chercher un lien avec l'un de mes deux comptes

Ce n'est pas le paradis, non, et encore moins l'enfer qui t'accueille à bras ouvert. C'est l'entre-monde, lieu étrange et pourtant brillant, qui t'attend. Tu as ta place ici, maintenant. n'oublie pas de trouver ta demeure et de l'indiquer à tous ici ainsi que de noter l'occupation de ton personnage ici pour que tous soient informés



TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
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MessageSujet: Re: Loneliness is my best friend [Llyr Mathesson]   Ven 27 Juin - 11:55

Désolé du retard, soucis de connexion :s

Merci de la validation et des compliments! Ce sera avec plaisir un lien   
Je file faire toutes ces choses! (la maison je réfléchis encore, searching for my bonheur!)
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MessageSujet: Re: Loneliness is my best friend [Llyr Mathesson]   

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Loneliness is my best friend [Llyr Mathesson]

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