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 FAIS-MOI MAL. (ALICE)

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MessageSujet: FAIS-MOI MAL. (ALICE)   Dim 13 Avr - 23:34



ALICE LOLITA JOLIE

sois fidèle à ton Dick.
ne laisse aucun autre type te toucher.
n'adresse pas la parole aux inconnus.


prénom et nom derrière ses airs de putain ; la Jolie, la Lolita ou la Alice. âge de décès cadavre exquis de dix-sept ans. date du dernier souffle cinq février, dans les bras de son bourreau. lieu(x) de vie des mares de sang, toujours du rouge. Rien que du rouge, comme celui sur ses lèvres. Alice vivait quelques heures seulement, contre le corps tendu de Dick. Ensuite il n'y avait rien que du vide. attirance d'âmes elle sourit aux hommes, la Jolie, incapable de tenir son charme dans ses poches. Vicieuse, la voilà qui déballe ses obscénités pour rendre jaloux l'autre. coeur mort elle ne connaît que Lui, depuis le début. Lobotomie. Les autres ne sont que des merdes. Des saletés. Des maladies. Dick, il n'y a que Dick, dans sa tête et entre ses fesses. occupation fantomatique c'est elle, la princesse du salon de thé. La blonde qui accueille avec le sourire. Malgré sa vulgarité et ses gestes trop nombreux, on s'y attache et on y revient. cause de la mort les armes se braquent sur lui. Les points rouges caressent son torse jusqu'à y cracher la balle destructrice.

pseudo/prénom amandine. âge dix-neuf. boussole la lune. avatar paul    cadavre exquis tais-toi.


“Même si je suis décédée je crois qu’il me reste une larme à verser”

Alice, la jolie blonde du salon de thé.
Alice et ses sourires exagérés. Ses mots trop vulgaires pour son visage d'ange. Elle passe à travers les tables, langue pendue et yeux brillants. La princesse du coin, toujours habillée de rose et de bleu. Elle n'essaie même pas de cacher son jeu. Alice est mauvaise, tout le monde le sait. Personne n'essaie de la contrarier parce qu'elle n'hésitera pas, non, à se venger. C'est une vipère qui crache son venin dés que l'occasion lui est donnée.
Elle parle fort, Alice, en gesticulant trop. Elle aime lorsque les regards se posent sur elle, petit centre d'attention.
Alice rime avec Vice.
Et de ça, la blonde en est adepte. Ses jupes sont si courtes qu'elles laissent apparaître ses fesses blanches. Parfois rouges par les fessées et les morsures de Dick.
Dick. On en parle de Dick ?
Bien sûr qu'on en parle. Dick, son créateur, son bourreau, son âme sœur, son prince, son tueur. C'est pour lui qu'elle n'a cessé de vivre, du début jusqu'à la fin. Avant cela, Lolita se plaît à dire qu'elle n'existait pas. Qu'elle est née comme ça, à onze ans, entre les doigts sales de ce tueur. Ses doigts, qu'Alice passe le plus clair de son temps à sucer de ses lèvres brillantes.
On les entend souvent à l'arrière de la boutique, baiser comme des bêtes sauvages. L'ange en revient toujours la peau parsemée de bleus. Elle est comme ça, Alice, accro à la douleur et à la violence. La souffrance met ses hormones à l'envers. Une claque dans la gueule et la voilà qui jouit comme la traînée qu'elle est.
Enfin, traînée. Ça, c'est ce que les autres pensent. Alice, elle n'est pas de ce genre. Entre ses fesses, il n'y a que Dick et ses traces de sang. Les autres n'auront jamais le privilège d'effleurer sa peau pourtant si douce et parfaite.
La belle Lolita, reine des caprices. Élevée dans le meurtre et la non-limite, tout lui semble à portée de main. Rien ne l'arrête. Elle n'a peur de personne, même pas de Lui et son regard sombre. Lui et ses paroles brutes. Si Alice tremble lorsque ses doigts s'enfoncent en elle, ce n'est que pas plaisir. La peur, cela fait bien longtemps qu'elle ne l'a pas rencontré. À croire que leurs chemins se sont séparés à l'arrivée du Taré.
Son Taré.
Elle n'a que lui au bout des lèvres. Exagérément dépendante de Dick, le lui enlever, c'est la détruire.
Il est son père.
Il est son frère.
Il est son ami.
Il est son amant.
Il est son tout.
Son plaisir, à elle.




Dernière édition par Alice Jolie le Mar 29 Avr - 13:45, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: FAIS-MOI MAL. (ALICE)   Dim 13 Avr - 23:35


LA MORT

Un coeur qui a cessé de battre peut-il encore se briser?




C'est à cause d'un cauchemar si je me suis retrouvée là :  les yeux rougis par la fatigue et les cheveux en pagaille. Fripouille n'était pas dans mon lit lorsque je me suis réveillée en sursaut, le souffle coupé. J'ai eu l'impression que la nuit était sur le point de me gober. J'ai vu les ombres, sur les murs, ramper jusqu'à moi. Je n'ai eu que quelques pas à faire avant de tomber sur lui, l'inconnu aux mains rouges. J'ai cru qu'il avait plongé ses doigts dans de la peinture et qu'il refaisait les murs de la maison avec, les trouvant trop fades. C'est vrai, au fond, on se serait pensé dans un hôpital. Même Fripouille était blanc.
Puis il est arrivé, il a tout chamboulé, comme ça, sans demander quoi que ce soit à personne.
Ses phalanges colorées m'ont fait sourire et à moitié pleurer.
Tes parents, ils veulent plus de ce qui est blanc. De toi non plus. Tu deviens rouge, au soleil.
J'ai froncé les sourcils en me grattant la fesse droite. J'ai baissé les yeux sur mon pyjama en coton et  j'ai senti les larmes couler. Elles me brûlaient les pupilles. Comment j'allais faire sans eux, moi ? Finir à la rue, peut-être. Je savais même pas comment on faisait pour voler, j'allais être belle, dis-donc.
J'aime le blanc qui devient rouge, moi.
J'ai relevé les yeux pour fixer Fripouille qui devenait rouge au fil des minutes. Il faisait un peu penser à une fraise en train de mûrir sous un rayon de soleil. C'est à cause de ça si j'ai comparé Dick à de la lumière. Il était capable de rendre beau ce qui n'avait pas de reliefs. Moi, j'étais cette petite gamine qui n'avait rien de plus que les autres. La blonde aux yeux bleus, la bouche un peu rosée mais pas de quoi en faire toute une histoire. J'étais bien lisse et ordonnée, une bonne petite citoyenne. La fille unique de Papa et Maman, celle qui deviendrait certainement avocate ou une connerie du genre. Heureusement, Dick est arrivé, il m'a tendu sa main magique et je l'ai prise, sans hésiter.
Viens avec moi.
Sourire. Nos doigts se sont liés et la porte s'est fermée derrière nous. J'ai tourné une dernière fois les yeux en sachant que je ne reviendrais plus jamais jusqu'ici. Je me suis perdue dans la nuit, sans essayer de revenir en arrière.
Non, j'ai tout oublié, dans les moindres détails.
C'est cette nuit là que je suis née, sous un rayon de lune :
La Alice.
La Lolita.
La Jolie.
Petite poupée blonde tâchée de sang.



J'aime bien cette façon qu'il a de me regarder. J'aime encore plus ses mots et ses gestes brusques. Je l'entends souvent, dans la pièce d'à côté, détruire un crâne et briser des côtes. Moi, recouverte de maquillage, j'entre dans la chambre morbide et je souris. Ma robe est si longue qu'elle traîne par terre et plonge dans une marre de sang.
J'ai l'impression d'être une nymphe à chaque fois. Mes yeux brillent d'une folie certaine. D'une admiration incontestable. Je tremble, de plaisir, mais je ne fais rien. J'avance et je caresse le sang incrusté contre sa peau. Je le regarde sans essayer quoi que ce soit. Mes talons trop grands tapent au sol tandis que je ricane à voir cette traînée les seins coupés. Je me baisse un peu, laisse mes cheveux tomber sur mon visage et caresse ses blessures. Je me pince la lèvre si fort qu'elle en vient à saigner elle aussi, pour se mêler au paysage, certainement.
Je vois rouge, de mes pupilles dilatées par le plaisir.
Il y a des guirlandes de tripes tout autour de nous. Quelque chose semble naître en moi, comme un minuscule démon, comparable à une bactérie. Je l'entends gronder et devenir un peu plus grand à chaque seconde qui passe. Il réclame brutalité et violence sur mon être. Lorsque je regarde ma peau, à travers le miroir, je la trouve aussi fade que les murs de ma chambre. Aussi fade que les poils de Fripouille avant qu'on ne le jette mort, dans une benne à ordures.
Moi aussi, j'ai besoin de reliefs et de couleurs. Je n'aime pas cela, cette sensation de n'être qu'un fantôme.
Alors, à moitié désespérée, mes doigts caressent ma joue et y dessinent de jolis traces de sang. Le goût du fer se perd même contre ma langue ; papilles en éveil. Je ferme les yeux, lâche peut-être un gémissement mais Dick ne l'entend pas. Il est déjà là-bas, de l'autre côté de la maison à se laver les mains.
Mes yeux maquillés papillonnent dans le vide. Ils sont bleus, presque angéliques mais ils en ont déjà vu tellement, de saloperies. Ce sont des puits sans fond, une illusion parfaite à la douceur. Je suis comme ces jolies plantes, pourtant venimeuses si vous les touchez, capables de vous rendre aveugle par sa fine couche empoisonnée.
Je grimace face à ce visage trop dur et mon torse plat. Je suis une fausse fille. Une fille imparfaite. Une fille sans réelle beauté. Je ne peux même pas me plaindre de mes seins trop gros. De la cellulite qui s'entasse sur mes fesses et dans mon ventre.
Dick répète pourtant que je suis belle comme ça. Que je n'ai rien à leur envier.
Mais c'est faux tout ça, je les déteste.
Je veux toutes les tuer, avoir leur peau et leurs formes.
Je veux être la seule, la vraie. La reine des femmes.


Tu veux grandir, Alice ? Tu veux vieillir ? Devenir une femme.
Bien sûr que je le veux. Ça se lit dans mes yeux, sur les traits de mon visage enfantin. Tous mes gestes le dictent. Prends-moi, Dick. Marque ma peau. Souille-moi. Coule en moi. Fais quelque chose mais arrête ce vide entre mes fesses.
Oui, fais quelque chose.
Que je puisse me sentir vivante et comblée. Le sang ne suffit plus. J'ai besoin de plus, toujours plus. Enfant capricieuse comme les autres le disent. Sauf que cette fois je ne me roule pas par terre, non. Je gigote contre sa peau, plus tendu que jamais. Nue et fiévreuse, mes lèvres capturent les siennes, une seconde. De la tendresse je n'en veux pas, je n'en ai pas besoin. Je fronce même les sourcils, pour lui faire comprendre. Treize ans et déjà trop sûre d'elle. Mes ongles s'enfoncent dans sa chair. Ils sont longs et colorés. J'y dessine les marques de mon plaisir, comparable à une chatte.
Fais-moi mal. Fais-moi mal.
Je hurle, sans même m'en rendre compte. Je lui crie dessus, dévorée par mes propres démons. Submergée par le plaisir. Ses dents rejoignent ma peau, y laissent des marques rouges. Rouges comme je les espère depuis si longtemps.
Plus fort, Dick.
Et je me retourne, comme si j'étais au courant de tout, comme si j'avais fait ça des dizaines de fois avant lui. Fesses relevées, je l'attends, nerveuse et impatiente. Je veux mourir sous ses coups de rein. M'évanouir sous la chaleur de son sperme. Les pensées, malsaines, fusent et excitent mes neurones. Des perles de sang coulent contre ma peau. Je ne ressens même plus la douleur, possédée par le plaisir. Je remue, de mon minuscule corps d'enfant, contre le sien. Ses doigts se perdent dans ma bouche que je suce avec avidité. Ses phalanges en perdent de leur goût et de leur vitalité. Recouverte de ma salive, elles prennent l'allure d'une éponge.
Le lit claque contre le mur. Demain, les voisins de chambre arboreront un air choqué en nous apercevant main dans la main. Comment une petite fille peut-elle être capable de ça.
Comment ?
Et je souris à l'idée, enfonce ma tête dans les coussins et lâchent de nouveaux cris. On entend que nous, certainement, à cet étage. Gémissements et claquements de chair se mélangent dans une mélodie atroce de perversion.
Brûlant j'attends, sage, que sa semence s'écoule en moi. Qu'il me marque, enfin, du plus profond de mon être et n'en sorte plus. Je serre les fesses, comme pour l'empêcher de s'évader trop vite.
Reste Dick.
Reste.
Encore.
Pour toujours.
Une éternité.
Reste.


On aurait pu s'arrêter tant qu'il en était encore temps, je crois. Fin non, j'en sais rien, c'était trop beau pour être possible. On flottait sur un petit bout de paradis. Tuer et baiser, c'était ça, la vie, la vraie. Celle dont j'avais toujours eu besoin pour me sentir vivre. Dick à mes côtés et les corps qui tombent, rien de plus. Je ne voulais plus faire marche arrière ou essayer autre chose. Je n'avais qu'à pointer du doigt pour que les filles disparaissent et que le sang coule contre ma peau si blanche.
On était puissants, le roi et sa reine. Le prince et sa princesse. Qu'importe, y a dix mille façons de le nommer mais aucune pour y revenir.
C'est trop tard maintenant.
J'ai une balle dans la peau. Elle a traversé mon être mais je vis encore. J'ai du sang partout mais cette fois, c'est bien le mien. Pas celui de nos victimes. Il coule si fort que poser ma main ne suffit pas à l'arrêter. J'ai la tête qui part ailleurs mais je vois encore le visage de Dick. Je m'y accroche, désespérée et amoureuse. Les autorités nous coursent et je souris. Même fatiguée, je parviens à trouver la chose drôle. On se croirait dans un film d'action américain et les vedettes, c'est nous. Ça fait quelques mois, déjà, qu'on traîne dans les journaux. Le duo meurtrier.
Mon épaule me fait souffrir. Je ne comprends pas pourquoi moi. Pourquoi eux. Je porte trop de souffrance. Le sang s'est transformé en un liquide jaune et puant. Je fronce les sourcils et laisse les larmes couler.
Le jeu n'est plus si drôle que ça, finalement.
J'aimerais faire une pause et reprendre mon souffle. Que l'on enlève cette fausse blessure de mon épaule. Ma peau est si moite que je ne parviens même pas à tenir correctement la main de Dick. Tout semble glisser sur moi. Je ferme les yeux, un instant, trop longtemps pour les cligner et les ouvre, quelques minutes plus tard.
Je suis encore là, je ne suis pas morte. Je vais bien.
Tout va bien se passer.
Une bonne nuit de sommeil et on reprendra notre quotidien morbide, j'en suis persuadée. D'ailleurs, je parviens à aligner quelques mots à Dick. L'idée de m'excuser me traverse l'esprit mais je ne le fais pas, trop fière pour ça.
Laisse-moi une bonne nuit de sommeil et demain, tout ira mieux. D'accord ? J'ai déjà plus mal au bras.
En fait, non, je ne le sens plus mais ça, je me retiens bien de le lui avouer. Mes doigts sont tétanisés,  ils ne veulent plus répondre à mon cerveau. J'ai l'impression de devenir une brique. Fermer les yeux, c'est tout ce que je veux. Tout ce dont j'ai réellement besoin.
Et je le fais, sereine, sans savoir que je ne saurais plus les ouvrir à nouveau, sur terre.
Je l'abandonne, mon pauvre Dick.
Je pars.
Morte.


Enlisé dans mon manque, je l'ai attendu. Puis il est revenu. J'ai vu l'arbre devenir noir et ses yeux quitter l'obscurité. Un sourire s'est dessiné sur mes lèvres et j'ai couru jusqu'à lui. Ce n'était pas une illusion. Mes lèvres se sont accrochées aux siennes pour combler le vide contre les miennes.
J'ai repris ma dose de drogue sous nos baisers et nous avons continué, presque pareil.


Je suis déjà morte, de toute façon, je ne peux plus mourir. Ici, il n'y a pas d'armes, pas de balles qui rentrent dans les épaules. Je me perds entre les tables et je fais du thé pour des âmes paumées. Je leur parle, les rabaisse un peu, aussi. Je me moque souvent de Teresa, parce qu'elle n'est bonne qu'à ça, en réalité. Ce n'est qu'un pauvre jouet, une occupation comme une autre. Je l'entends rire bêtement à mes mots sans qu'elle ne puisse se rendre compte de sa réelle bêtise.
Je n'aime pas Teresa, c'est une fille. Non, une femme, comme disent les hommes qui la dévorent du regard.
Moi, je l'abandonne pour me perdre entre les cuisses de Dick.
Parce qu'au fond, il n'y a que lui qui compte réellement.
Lui que je regarde avec sincérité et passion.
Le thé, c'est une excuse comme une autre pour cracher sur le voisinage.
Je n'aime personne et certainement pas toi. Et même pas le thé.


Dernière édition par Alice Jolie le Jeu 15 Mai - 15:09, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: FAIS-MOI MAL. (ALICE)   Dim 13 Avr - 23:46

belle lolita I love you


t'sais que j'serais ton johnny? et puis, que tu vas bien évidemment en redemander   si tu savais comme je l'aime, alice ( ou plutôt stewart Laughing ) elle est parfaite, okay ?   j'ai hâte de jouer nos deux psycho presque civilisés ici, et de voir les conneries et les trucs sanglants qu'ils pourront faire   j'ai le vilain pressentiment que chaque rp aura droit à un avertissement pour les âmes sensibles, dans le titre   mais surtout pour avertir les gens, parce qu'ils seront trop jaloux de leur perfection okay   faudrait pas qu'un idiot essaie de voler la princesse au vilain dragon qu'est dick   

Ce n'est pas le paradis, non, et encore moins l'enfer qui t'accueille à bras ouvert. C'est l'entre-monde, lieu étrange et pourtant brillant, qui t'attend. Tu as ta place ici, maintenant. n'oublie pas de trouver ta demeure et de l'indiquer à tous ici ainsi que de noter l'occupation de ton personnage ici pour que tous soient informés



TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
© ZIGGY STARDUST.
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