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 (f) des lions, des maquisards, des résistants, des sentiments.

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MessageSujet: (f) des lions, des maquisards, des résistants, des sentiments.   Dim 18 Mai - 11:48



PRÉNOM NOM

if you can't be the poet, be the poem.

prénom et nom peu importe, mais comme elle est allemande, le nom doit correspondre âge de décès quelque part entre vingt-cinq et trente ans date du dernier souffle entre 1994 et  2000 lieu(x) de vie berlin-est jusqu'à ses vingt ans au moins, mais suite à l'épisode de ma fiche de présentation (la mort de wes), vous pouvez décider qu'elle ait emménagé ailleurs attirance d'âmes les hommes coeur mort comme vous préférez occupation fantomatique comme vous préférez cause de la mort je la voyais bien tomber malade et se laisser mourir mais si vous avez une idée qui vous tient à cœur, on peut s'arranger I love you

exigences

Déjà, si vous avez ouvert ce sujet et lu jusqu'ici, merci infiniment, vous êtes magique, vous êtes des loves I love you  I love you 
J'ai essayé de laisser pas mal de vide dans la présentation du scénario parce que je sais que je me retrouve moi-même souvent bloquée dans mon inspiration quand je suis soumise à trop de contraintes, donc je veux vraiment que vous puissiez vous approprier le personnage, autant dans son histoire avant wes que dans son histoire après wes.  
En ce qui concerne l'avatar, je le laisse libre. Je n'ai pas envie d'imposer quoi que ce soit, mais j'aimerais quand même garder un droit de veto, car si je ne visualise aucune tête en particulier pour la demoiselle, je me fais en revanche une idée très précise de son aura, de son allure. Ça doit être une femme belle, douce, un brin gringalette, pas une beauté façon vampire twilight, une femme un peu inhabituelle, imparfaite, à la Karmen Pedaru, à la Sigrid Agren, à la Kasia Struss. Ce ne sont que des idées évidemment, ne vous sentez surtout pas obligé de prendre l'une de celles-là. Mais je reconnais que j'ai un faible pour les mannequins.  
Puis bah c'est tout je crois. I love you J'ai pas vraiment d'exigence autre. Quelqu'un qui aime écrire, qui aime le personnage, qui aime faire évoluer les relations, parce que j'ai horreur des liens qui ne bougent pas. J'ai tendance à rplayer à une cadence assez folle parce que j'y suis habituée, donc rien ne reste jamais figé, mais pas de tracas, si vous passez une fois par jour, que vous rplayez une fois par semaine, c'est parfait, on n'est pas des machines.  
Allez hop, je ne vais rien ajouter, j'ai l'impression de passer un entretien d'embauche     juste des bisous   



caractère & histoire

Je n'ai pas énormément d'exigences quant à son caractère, ni même à son histoire, en réalité.
Elle est née en 69 ou en 70, à Berlin-Est, donc en RDA. Elle n'a rien connu d'autre jusqu'à la chute du mur. Dès qu'elle fut libre, elle a suivi Wes à Paris. Il voulait voir le monde. Elle le voulait lui. C'est la première fois qu'elle est sortie de la RDA, mais libre à vous d'imaginer le reste. Elle peut être restée à Paris, être retournée à Berlin, être partie ailleurs, peu importe.
Au niveau du caractère, c'était une gamine passionnée, mais qui avait un instinct de survie surplombant tout le reste. C'est sans doute pour ça qu'elle aimait autant Wes, car il représentait tout ce qu'elle ne possédait pas. Il se mettait sans cesse en danger, car il désespérait de vivre pleinement sa vie. Je vois plus la demoiselle comme quelqu'un passant à côté de sa vie dans le but de se préserver. Et Wes la poussait dans ses retranchements. Je l'imagine aussi bourrée d'amour. Le genre à ne pas aimer souvent, ni tout le monde, mais à aimer inconditionnellement ceux qui parviennent à entrer dans sa vie.
Peut-être aussi une candeur sans borne, une enfant qui n'a jamais réellement grandit, qui a peur de la femme qu'elle devient, qui préfère rêver à la vie qu'elle aimerait avoir plutôt que de la vivre pour de vrai.
Une petite fleur, en somme. Une petite fleur en mal de vivre.
Je la voyais comme ça avant la mort de Wes, mais j'imagine que ça l'aura faite évoluer d'une façon ou d'une autre.  I love you 

les liens

wesley boehmitz → Je vous mets la partie de ma présentation dans laquelle elle apparaît, c'est-à-dire la partie concernant la mort de Wesley.
Suite à cet épisode, j'aurais préféré qu'ils ne se recroisent plus jamais. Dans la mort, s'entend. Pour une raison quelconque, étonnamment, ils ont passé des années dans le village, et autant d'années loin de l'autre. Ce seront donc des retrouvailles.   Sauf que je ne veux justement pas de "ils se retrouvèrent dans la mort et s'aimèrent jusqu'à ce que la vraie mort les sépare". C'est ennuyeux à mourir, ça.  What a Face Il ne faut pas oublier qu'après Wes, la demoiselle a grandi, à vieilli, avec le poids de sa mort. Donc, de l'ambivalence ? du désir et du rejet ? la peur d'un passé qu'elle a potentiellement enfoui mais la sensation de pouvoir se cacher auprès de quelqu'un ? ça dépend un peu de ce que vous ferez du personnage, en réalité, mais certainement pas de la joie et de l'amour, en tout cas. leurs relations s'amélioreront peut-être au fil du temps, mais au début, ça sera compliqué.

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« Tu as peur ? »
« Ta gueule. »

Lentement, lentement comme quelqu'un qui prend pleinement conscience de son corps, elle ouvre les bras. Chancelante. Frappée de plein fouet par le vent. Mal assurée. Ses cheveux s'ébouriffent sur son visage d'enfant trop maigre, et ses vêtements traîtres l'entraînent irrésistiblement vers le sol. Indifférente aux doigts qui guident d'un simple glissement ses poignets vers le haut, à la manière d'une danseuse, prêts à la retenir au moindre signe de défaillance, la jeune fille inspire. Longuement. Profondément. Avec cet air serein qu'ont ceux qui n'ont rien à perdre. Danger. Consciente inconscience. Un frisson parcoure l'échine de la jeune fille lorsque ses paupières s'ouvrent, un sourire exalté sur les lèvres. Son cœur tombe alors dans son estomac. La vue la terrifie et elle sent ses jambes trembler par instants. Pourtant, elle n'aurait sauté en arrière pour rien au monde. Le rebord de la barrière est relativement étroit, ses pieds dépassent devant et derrière, et la tour est très haute. Pourtant, elle n'aurait souhaité être nulle part ailleurs. La vague de sensations qui annihilent tout le reste dans son esprit et son corps faillit la faire crier.
Exaltation. Terreur. Joie.

« Tu as peur ? »
« Oui. »

Elle l'ignore mais Wes sourit, dans son dos. Il sourit comme ce connard qui sait qu'il a raison. Il sourit d'empathie. D’emphase. Il a le souffle court. Comme s'il se tenait lui-même au bord du vide, hissé sur la barrière de la tour. Protection dérisoire pour quiconque en quête d'aventure et de sensation. De plaisir. Elle, c'est une couillonne. Wes l'a poussée. Lui, il veut vivre. Elle, elle veut survivre. Alors, il sourit. Il sourit de l'avoir forcée à grimper. Il sourit de sentir sa respiration saccadée. Il sourit en devinant son besoin de pleurer, de hurler de bonheur. Un besoin impétueux, brutal, violent. Il aurait envie de lui faire l'amour, là, tout de suite. Dans la nuit, dans le vent. À des centaines de mètres au-dessus du sol. Libres. Car ils sont libres, enfin. Le mur est tombé. Les chaînes sont brisées. La prison a explosé. Ils sont libres, ils sont heureux. Ils se sont tirés. C'est Wes qui l'a poussée. C'est toujours Wes qui la pousse. C'est toujours lui, parmi eux, qui s'ennuie. Qui espère. Qui vit. Il est comme ça. Il aime, il est passionné. Il sourit, il rit, encore et toujours. Wes, c'est le bonheur, un bonheur vital, désespéré.
Ses doigts se pressent sur ses hanches creuses. Elle tremble, elle a la trouille. Elle est même morte de trouille. Elle n'en avait jamais rêvé. Un sanglot étouffé s'échappe de sa gorge et elle secoue la tête, quand son regard se pose sur la Seine. Elle gémit, s'agite, retombe au sol. Elle glisse, il la tient toujours et il la rattrape à peine.

« Je t'aime. »

Elle souffle. Désorientée. Paumée. Wes ne répond rien. Elle l'aime mais il ne l'aime pas. Il aime l'emprise qu'il a sur elle. Il est drogué à son corps, ses courbes, ses yeux tristes et toujours à sa recherche. Il aime sa façon de prononcer son prénom. Plus que tout, il a besoin d'elle parce qu'elle le suit toujours, sans poser de question. Il a la vie pour oxygène, la sensation de se sentir animé. A travers lui, et à travers elle.
Mais il ne l'aime pas, elle. Son âme.
Elle le sait. Il le croit. Il en est même sûr.
Il se penche et capture ses lèvres. Des lèvres douces, qui se moulent à la perfection sur les siennes, plus taquines, plus inquisitrices. Comme toujours, le désir le gagne rapidement. Il a beau ne pas l'aimer d'amour, il aime profondément d'amour son corps et la façon dont il s’y emboîte. Comme s'ils étaient construits dans ce but.
Ils font l'amour comme jamais, comme des adultes encore enfants, comme des amis, des amants. Habillés mais nus sous les mains de l'autre. Comme si c'était la fin du monde.

« À quoi tu penses ? »

Ils sont toujours l'un contre l'autre, des heures après. Les doigts de Wes fourrageant toujours ses cheveux en pétard. Il ne s'en lasse pas vraiment. Et surtout, il a le regard fixe, ne bougeant que pour virevolter d'une étoile à l'autre. Pourquoi elles disparaissent quand on les regarde ? Pourquoi elles sont timides, comme ça ? Il ne l'entend presque pas quand elle murmure enfin. Il n'a pas envie de l'entendre, il n'a pas envie de parler. Mais elle attend. Il le sent. Il soupire, alors.

« Imagine une cathédrale. La plus grande cathédrale du pays, et même du monde. Ses formes, ses angles, ses décorations, ses vitraux, ses statues, tout ce qui la constitue. Là, tu y es ? Maintenant, représente-toi ses pierres. Les plus énormes, qui forment le gros de l'édifice, et les plus minuscules, qui sont utilisées simplement pour boucher les trous, là où le mortier s'est fissuré. La cathédrale fait des centaines de mètres de haut, et presque autant de long. C'est impressionnant, pas vrai ? La cathédrale est belle, grande, paisible. Puis, d'un coup, survient un orage. Un énorme orage, d'une violence inouïe. Le vent s'abat sur les pierres et les murs tremblent, si bien qu'un fin filet de poussière tombe du plafond. Tu vois, ces minuscules grains de poussière ? Si minuscules, si insignifiants, comparé à la cathédrale ? Et bien, ces grains de poussière, choisis-en un. Ça y est, tu te le représentes ? Tu vois, ce tout petit grain de poussière ? Et bien c'est toi. C'est moi. C'est chaque être humain sur terre. Petit. Insignifiant. Pâle copie de tous les autres grains de poussières qui tombent du plafond de la cathédrale la plus grande du monde un jour d'orage. C'est ce que nous sommes. »

Il sait pas pourquoi il dit ça. Elle sait pas non plus.
Un temps.
Le silence les enveloppe. Même le bruit de la ville endormie ne les atteint pas. Ils sont trop haut, trop loin. Seuls au monde. Ailleurs. Comme absents du monde. Comme hors du temps. Il est idiot de ne pas être amoureux d'elle, tant elle est belle et douce. C'est ce qu'il se dit, Wes. Il a furieusement envie d'elle, encore. Il a toujours furieusement envie d'elle, en vrai. Sans pouvoir s'en empêcher, il referme ses bras sur elle et la serre contre lui.
Très fort. Très fort.
Comme jamais. Avec une affection infinie.
Elle rit, joue, se dégage. Et ça reprend. Ce qui les lie autant. Pendant un temps qui semble durer toujours, ils se courent après, partout sur le palier. Ils rient, ils crient, ils s'embrassent. Jusqu'à n'en plus pouvoir, jusqu'à s'écrouler tous les deux sur la barrière, le souffle court. Le menton sur les mains, elle se perd dans la contemplation de l'horizon alors. C'est une rêveuse. Bien plus que Wes. Lui, il veut vivre. Se sentir vivre. Et pour ça, toujours pour ça, une cigarette entre les dents, faisant fi du vent, il se hisse à son tour sur la balustrade.
Bras écartés, il ferme les yeux.
Son cœur bat la chamade. Palpite comme un petit oiseau. Il pourrait s'arrêter, là, tout de suite. Ça l'excite presque autant qu'elle, et il a envie de rire. Rire de joie, rire de liberté. Le mur est tombé. C'est fini.
Mais ce n'est pas son rire qu'il entend, c'est son cri. Son cri à elle. Et le vent. Un vent brusque, destructeur. Lorsqu'il rouvre les yeux, il a basculé, il flotte. Le sommet de la Tour Eiffel s'éloigne à une vitesse hallucinante, comme sa main tendue vers lui, et son visage déformé par l'horreur. Il n'entend plus son cri, seulement le vent qui souffle dans ses oreilles, mais il le devine, tandis qu'il dégringole. Et il n'a que le temps de lever les doigts vers elle, dans un souffle, avant de s'écraser.




Dernière édition par Wes Boehmitz le Dim 18 Mai - 17:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (f) des lions, des maquisards, des résistants, des sentiments.   Dim 18 Mai - 16:05

alors là je reste sur les fesses tellement que ce scénario est merveilleux   alors me voilà pour tenter cette merveille, j'espère que je vais te plaire   et en plus tu n'as pas eu a trop attendre (a) alors j'ai pris ashley car je la voyais bien dans le personnage, mais si tu l'aime pas je prendrai karmen sans sourciller   puis aussi j'espère que le pseudo te conviens, j'ai pas fais dans le trop compliqué   
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MessageSujet: Re: (f) des lions, des maquisards, des résistants, des sentiments.   Dim 18 Mai - 16:14

ohmondieu   
Je ne pensais pas que mon scénario plairait comme ça, je suis aux anges, mais une autre membre s'est inscrite pour tenter le scénario, genre un tout petit peu avant toi. Je t'avoue que je ne sais pas du tout comment gérer la chose  
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MessageSujet: Re: (f) des lions, des maquisards, des résistants, des sentiments.   Dim 18 Mai - 16:19

AHHHHHHHHH NON!!!!   j'étais tellement contente de voir personne poster sur ton scénario, je suis trop triste   comme la vie est dure (et ce n'est pas le fait que je n'aime pas la compétition mais par principe) je vais donc avec grande tristesse céder ma place, premier arrivé premier servit non... 
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MessageSujet: Re: (f) des lions, des maquisards, des résistants, des sentiments.   Dim 18 Mai - 16:29

Elle m'a contactée par mp, je suis vraiment désolée    En tout cas, si t'as besoin d'aide, de lien, ou quoi que ce soit pour ton perso, n'hésite pas  I love you  
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MessageSujet: Re: (f) des lions, des maquisards, des résistants, des sentiments.   Dim 18 Mai - 16:31

ne t'excuse point ce n'est pas ta faute sweetie   merci bien, c'est vrai que maintenant je dois réfléchir à une idée perso et garder ma motivation  
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MessageSujet: Re: (f) des lions, des maquisards, des résistants, des sentiments.   

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