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 ♆ Fear makes us feel our humanity.

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MessageSujet: ♆ Fear makes us feel our humanity.    Dim 18 Mai - 20:56



KLARA BRAUMZ

✞ down the rabbit hole ✞
 
prénom et nom Klara Braumz âge de décèsQu'on parle d'existence à moitié pleine ou de vie à moitié vide, celle de Klara sera la même. 25 années silencieuses. date du dernier souffle Bien trop tôt. Et ce 3 Juin 1998 restera gravé sur le monolithe au dessus de son corps. lieu(x) de vie Berlin-Est. attirance d'âmes Klara songe avoir bien trop aimée. De la miséricorde croit-elle se farder; depuis ce funeste jour, elle s'interdit d'y penser; elle refuse toute influence sur son moteur corporel, renâclant au moindre pincement de cœur. Elle se sent plus puissante, moins à même de céder, puis elle se délecte de son faste mensonge. Klara est toujours aussi faible. Elle aime les hommes. Les beaux hommes. Ceux qui la poussent hors de ses limites et qui font chavirer son être. coeur mort Elle s'en est souvenue Klara, de cette passion ardente qui l'oxydait en sa présence. Elle s'est demandé, si un jour elle parviendrait à brûler les annales des affres d'un passé si venimeux. Mais une chose reste. Son incertitude et son incompréhension quand on prononce le fumeux nom de Wesley. Son cœur disjoncte, sa carotide se resserre, et elle comprend qu'elle ne sait plus où elle en est. occupation fantomatique Empreint sa désillusion sur des toiles blanchâtres dévorée par la nostalgie et le bilan final de toutes ces années de gâchis. Peintre Désabusée qui danse parfois dans les rues. Mais Seule. Toujours seule. cause de la mort Elle a pris le mauvais train.

pseudo/prénom WilGrr. âge dix-sept ans boussole bazzart avatar Astrid Bergès-Frisbey cadavre exquis Vous êtes inéluctablement parfait ♥️ Et vos prédéfini aussi, ça devrait être interdit   

 

« Même si je suis décédée je crois qu’il me reste une larme à verser »


Klara Braumz.  Beauté Brune se pavanant dans les rues de Berlin. Femme fatale. Démarche pimpante. Ses chaussures claquent avec rythme sur les pavés. Déhanchés sexy, nombreux hommes s’extasient devant ses formes suaves et graciles. Et elle sourit hypocritement. Fille facile, et pourtant inatteignable. Cœur volé,  effrité à jamais. Éparpillée, en morceaux. En bien trop de débris pour espérer les recoller. Elle a apprit, elle a comprit. Ne pas faire confiance, ne plus jamais faire confiance. L'hypocrisie envahit chaque être et s'ancre à l'âme, essence divine de cette scabreuse population. Elle ronge leurs veines avec acharnements, détruit leurs problèmes à coups de piètres mensonges. La vie est pleine de déchets, il n'y a rien d'autre à comprendre. Où du moins, c'est ce qu'elle pense désormais en émettant ses souffreteux sifflements dédaigneux.  Sur ses lèvres pulpeuses se forme un rictus nerveux, voir agacé là où ses amis avaient l'habitude de sa petite moue d'ex-rêveuse. Elle qui pensait il y a quelques années que la vie était parfaite, qu'il n'y avait rien que l'adrénaline capable de la faire ressentir, elle avait finit par comprendre que les existences parfaites et divines, sans asymétrie, ne pouvaient coexister avec la sottise de ce monde. Livide, sans but, elle erre telle une âme coincée dans l'univers des vivants. Mais elle survit, encore et toujours. Battante. Elle a toujours cette envie de vivre, cette acharnement pour suivre sa route, cette détermination sans faille. Même si elle ignore où elle finirait. Klara, c'était cette gamine à l'autre bout de la rue, dans la grande maison aux volets condamnés. Elle vivait dans cette famille bizarre et peu sociable, restée aux manies oisives du siècle dernier. Les Braumz. La table du salon était grande. Très longue. Interminable. Tout comme l'arbre généalogique de la lignée Braumz. Neuf tabourets autour du meuble somptueux. Et huit bibles siégeant sur celle-ci au dessus des assiettes encore vides. Si il y avait quelques choses dont on ne pourrait accuser le père Braumz, c'était de ne pas éduquer sa progéniture dans la grâce de Dieu.  Pêchés, abîme, lésine, repentir, dépravation, condamnation, paradis. Que d'apostilles conventionnelles.

Raffinée et délicate, jolie petite fleur innocente. C'était quelqu'un de sain Klara. Une demoiselle pleine de vie. Mais les années bonheurs dérobées par ce perfide destin lui ont ôté tout vrai sourire. C'était le temps où elle ne craignait point, où elle se sentait invincible, ne songeant qu'à ses plaisants desseins. Au côté des autres, elle sentait monter en elle cette ivresse de la liberté, et enfin, elle profitait. C'était le temps où elle osait encore marcher dans la rue sans vérifier si personne ne la suivait. Celui où elle était un peu plus sûr d'elle et où l'optimisme lui collait à l'épiderme. Ses yeux charmants brillants à force de verser tant de larmes sont témoins d'un vécu sordide. Mais elle sourit quand même. Elle a prit goût au mensonge. A son propre mensonge. Pleine d'aimables remords, elle continuait tout de même à garder la tête haute. Elle s'exténuait à la garder sur les épaules. A sourire. A rire. A continuer d'avancer. Funambule sans vraisemblable don, mais elle a finit par tomber. Et elle a lâché prise sans grande conviction. Seule. Isolée.

Klara. Ce petit nom. Ces cinq lettres. Cette âme qui se balade. Indolente compagne, froide et nonchalante. Elle a juste regretté qu'on l'arrache à la vie alors qu'elle y reprenait goût.




Dernière édition par Klara Braumz le Jeu 22 Mai - 21:01, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: ♆ Fear makes us feel our humanity.    Dim 18 Mai - 20:56


LA MORT

Avant qu'on nous enterre, y'a tant de choses à faire.




Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme; Ce beau matin d'été si doux; Au détour d'un sentier une charogne infâme; Sur un lit semé de cailloux.


Née dans la mauvaise famille; destiné à suivre la lumière de Dieu; guidée par un père; un étrange et fumeux mystère. Klara a vu le jour à Berlin. Une matinée comme toutes les autres. Déjà 6 frères et sœurs remplissant le salon de leurs cris diffamatoires. Une mère aimante bien que peu présente. Un paternel aux traits tirés par la sévérité, loin d'avoir l'envie de s'en occuper. Saint patron de l'église d'à côté, détestant tout ce qui s'écarte du modèle préconçu. Les allemands sont blonds. Les Braumz sont tous blonds, tous sans exception, sauf elle. Klara. Petite fille déjà parsemée de lésions et de bleus. Trop agitée. Freinée par la violence d'un être cher. Elle grandit l'enfant, bercée par l'amour et les coups. Elle devient la gamine silencieuse, assise au fond de la classe, qui compte les secondes qui passent. Fragile, elle se dissimule sous des pulls trop grands pour elle, et des jupes longues. Elle estompe la vérité, masquant ses plaies aux yeux du monde. Elle est intelligente Klara, même en classe. Pas de bravo cependant, rien que le silence du grenier pour l'en féliciter. La pièce du haut. La plus éloignée de tout. C'est sa chambre, sa pièce à vivre.  Klara c'est la damnée qui loge entre les toiles d'araignées. Et en haut, ça a finit par devenir son havre de paix. Même si Romuald y passe de temps en temps. Romuald. Rien que son nom la fait frissonner. Il est étrange Romy. Brutal. Brûlant. Rongé par la haine. Il ne la tape pas. Pas beaucoup du moins. Mais il l'effraye encore plus que le père Braumz. Comme si c'était possible. Petite déjà, Klara était passionnée. L'organisme si complexe de l'humain l'intriguait promptement. Autant dire que les rats de la maison Braumz ont connu un bien triste sort. Cloués, disséqués maladroitement, puis enterrés en secret dans le jardin. Romy lui, s'amuse à les clouer sur sa porte, ou à en cacher sous son oreiller, détérant ces petits corps décomposés afin de les lui agiter sous le nez. Fragile Klara. Pas impuissante cependant. Elle fait tout pour se montrer forte. Elle sourit tout le temps Klara. Même quand son père la fixe dérisoirement. Même quand elle voit que sa mère s'estompe derrière les décisions injustes de son paternel. Elle sourit. Encore. Toujours. Même durant la RDA elle continue ce petit manège. Elle est heureuse Klara, mais trop bridée. Puis vient Wes. Et la chute du mur. Et enfin, la liberté.

▲▲▲


La pluie tombe sur son visage rougit par le froid. Elle tousse. Deux fois. Elle sent ces indignes traitresses couler le long de son visage, trempant ses joues, au passage. Vertiges, si désagréable sensation d’impuissance. Elle tangue un instant, puis ses jambes longilignes flanchent, et elle termine sa chute sur le palier. Faible. Si faible. Elle l'a vu pourtant, et elle n'a rien fait. Elle n'a même pas été capable de lui tenir la main encore une fois. Incapable de sauver Wes. Incapable de se sauver de sa déchéance. Elle n'est qu'un fœtus dérisoire, qu'un simple fantôme manichéen. Rien d'autre qu'un canevas banal de son piteux destin. Les coudes sanglants, le sol froid collé contre sa peau d'albâtre. Elle ne comprend pas. Elle perd pieds. Ses cheveux bruns virevoltent au grès du vent. Au grès de ce vent oh combien trop violent. Elle ferme les yeux, incapable de continuer à les ouvrir sur pareille situation. Trop morbide. Trop frustrante.

Obstinément, elle se refuse à regarder de l'autre côté. Elle l'a vu sur les pavés, mais le rebord est son dernier rempart face à la réalité. Elle sait ce qui se trouve derrière. Elle sait, oui, en effet. 280 mètres de hauteur. 280 mètres de vide. 280 mètres de chute. Puis cet infâme goudron placide qui la répugne tant. Si seulement c'était une rivière... Mais l'heure n'est plus à l'espérance. Elle est à la décadence. Dernière valse avant la folie. Ultime mélodie avant la conclusion posthume. Moue de dégoût. Pleur. Visage déformé par cette tristesse ambivalente. Sa carotide se serre. Puis de souffreteux sifflements s'échappent de son corps involontairement. Asthme. Putain d'asthme. Si prenant. Si éreintant. Mortel dans les pires situations. Elle suffoque violemment. Ses yeux bruns s'ouvre à l'extrême, dévoilant cette chienne de peur qui ne la quittera  plus jamais. Elle cherche sa ventoline, passant furtivement sa main dans sa poche gauche. Seulement de l'abîme, nulle trace de son vital artéfact. L'appréhension. La tension. Puis l'inhalation. Dans la droite, c'est là qu'elle se trouvait. L’excitation retombe. Pantin de son organisme et de ses soubresauts, elle a survécu, elle. Les paupières closes, elle distingue dans le silence la mélopée du sang tambourinant sur ses tempes.

Puis elle scrute l'horizon. La lune lui rit au nez, de part sa pâleur indescente. Elle se moque éperdument de la mort qui vient de frapper, berçant la ville lumière de son intensité chaotique. Enfin, elle comprend qu'il ne pleut pas, et que ce sont ses larmes qui coulent, insipides en ce jour maudit. Elle finit par se relever, vacillant. Klara, elle songe. Chose pensante. Ce serait si simple, de mourir, d'arrêter de souffrir inutilement. Si facile de mettre fin à sa vie d'une banalité affligeante. Mais elle l'a vu, et rien ne pourra l'effacer, même pas son trépas.

Ils étaient tous les deux. Ensemble. Ils brillaient d'une complicité indescriptible. Ils étaient complémentaires, représentatifs. Lui, il vivait pour se sentir. Elle, elle le suivait pour connaître ses limites. Ils s'amusaient. Elle se blottissait dans ses bras sculptés à la grâce de Dieu. Elle l'embrassait. Elle faisait mine de fuir. Puis il la rattrapait. C'était un jeu. Mais sa fin s’avérait amère. Elle l'avait quitté du regard, lui, alors qu'il grimpait sur la bordure. Elle avait plongé son regard sur cette ville si grande, rêveuse. Elle souriait dans le vide, sur le palier du quatrième étage, en cette nuit si agréable. Elle ondulait dans ses bras, de sa carcasse superbe. Puis elle tremblait, le repoussait, puis il la recollait contre son torse. Et sur sa bouche, elle s'exaspèrait. Wesley. Wes. Évocation suave et divinement agréable. Ils étaient là, tous les deux, bien loin de chez eux. Bien loin de Berlin. Le mur avait chuté, et les grilles les retenant là-bas s'étaient effondrés. Ils ont bougé, se sont amusés, repoussant les limites du danger. Et c'est précisément ça qu'elle aime chez lui. Tout le reste aussi. Mais cette sensation grisante qu'il lui apportait, cette ivresse qui la faisait divaguer, c'était devenu son quotidien, sa raison de vivre, de lutter. Elle l'aimait Klara. Elle le lui avait dit cette nuit, blottie dans ses bras. Et même si elle sait qu'il ne la considérait sans doute pas comme ça, elle l'avait susurré sans hésiter, et ça l'avait fait se sentir forte.

Et une rafale plus forte que les autres avait soufflé. Déstabilisé, il avait chuté. Et le temps qu'elle s'en rende compte, il lévitait. Elle avait hurlé son adversité, sa détresse et son désespoir. Elle s'était penchée à son paroxysme sur la rembarde, tendant sa main dans l'espoir de saisir la sienne. Mais il était trop loin et elle n'avait réussi à attraper que cet incroyable vide. Elle n'avait eu que le temps de revoir son visage, tout en continuant de crier à la mort. Puis plus rien. Fini sa vie. Fini ses rires. Adieu ses sourires, sa joie de vivre. Il était loin, trop loin. Hors de portée. Et elle aussi. Pas assez réactive, bien trop lente. Sa délicate silhouette ne lui avait servi à rien. Chair en lambeaux, elle l'imagine. Putride demain. Avariée même. Et l'incompréhension palpable dans son regard finit de la démolir. Elle goûte aux affres de la solitude. Elle sait que plus rien ne sera jamais comme avant. Elle se sent pathétique. Humiliée. Rongée par ses aimables remords. Et si seule. Elle tâte ses plaies au niveau des coudes, ramène ses mains à son visage, couverte de sang. Puis elle passe ses fins doigts sur ses joues rosées, les badigeonnant rde l'injustice du monde avant de se couper du monde. C'est fini. Elle lâche prise. Aujourd'hui, et à jamais.

▲▲▲

Des années ont passé depuis tout ça. Klara est redevenue jolie. Elle a toujours ce teint blafard de poupée, mais la tristesse dans ses yeux s'est estompée. Elle sourit pour de vrai. Peintre assez connue, elle a ouvert sa propre galerie et a trouvé son bonheur, enfin. Elle, la petite fille pour qui tout semblait perdue d'avance goûte enfin à la vrai vie. Mais Klara n'est plus vraiment pareille. Ce n'est plus la gamine qui marche sans regarder derrière elle. Ni celle qui se damnerait pour qu'un beau garçon pose enfin les yeux sur elle. Elle est méfiante. Plus prudente aussi. Moins sotte. Adulte. Elle est passée à autre chose. Dans le train, elle regarde à travers la vitre. Les arbres défilent. Les maisons passent. Bientôt elle sera enfin arrivée à destination. "Non Catharina, ne fait pas ça". La jeune femme se retourne, happée par la curiosité. A côté d'elle, une enfant la regarde, s'apprêtant à lui toucher la joue. Innocente. Si Douce. Sa menotte d'enfant frôle son visage. Et elle frémit à son contact. Chaud. Chaleureux. "Si je t'écoutais toujours Maman, tu t’ennuierais, crois-moi". La mère soupire, avant de froncer les sourcils, signe de son mécontentement. Klara se mord les lèvres. Klara revoit ce visage impuissant. Cette même figure maternelle. Pas assez stricte. Mais pas assez protectrice. Elle voit en cette petit ce qu'elle aurait pu être si elle ne s'était pas fait réprimer sans cesse. Elle se demande ce qu'elle deviendra plus tard. Sera t-elle une bonne mère ? Ou une ombre dans la maison, le fantôme dans la chambre d'à côté, sur lequel on ne peut compter ? Comment vivra t-elle sa crise de la quarantaine ? Finira t-elle toute ridée, livide à regarder les gens passer, à travers la veranda ? Regardera t-elle ses petits enfants avec tendresse, ou mépris ? Qui sera t-elle avant sa mort ? Un être charmant, plein de ressource ? Ou une âme morne qui erre, peinée et seule ? Tant de questions. Elle repose son regard sur la petite. Et elle lui sourit. Puis Klara part en avant. Brusquement. Violemment éjecté de son siège. Et elle s'écrase contre la parois du wagon. Son corps se brise. Aussi Futilement qu'une brindille. Comme 101 autres au même instant. Accident. Sa vie lui est soufflée. Envolée. Et elle ignore ce qui a bien pu la tuer. Pourquoi ? C'est tout ce qui lui revient. Pourquoi lui ôter la vie alors qu'elle commençait à y reprendre goût ? Subtile Injustice. Infamie. Trahison. La vie ne lui a jamais fait de cadeau. Elle l'a juste crû. Elle n'aurait pas dû.


Dernière édition par Klara Braumz le Jeu 22 Mai - 14:49, édité 22 fois
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MessageSujet: Re: ♆ Fear makes us feel our humanity.    Dim 18 Mai - 21:12

I love you I love you I love you
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MessageSujet: Re: ♆ Fear makes us feel our humanity.    Lun 19 Mai - 2:09

le fameux scénario déjà tenté
j'aime déjà le début, continue comme ça
et bienvenue, surtout I love you



enfouis sous les draps.
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MessageSujet: Re: ♆ Fear makes us feel our humanity.    Lun 19 Mai - 19:13

merci les loulous, z'êtes adorables
J'espère que la suite vous plaira aussi ♥️
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MessageSujet: Re: ♆ Fear makes us feel our humanity.    Mar 20 Mai - 11:26

comme sid, j'adore le début et j'ai déjà envie de voir la suite.  
bienvenue  I love you 



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MessageSujet: Re: ♆ Fear makes us feel our humanity.    Mer 21 Mai - 13:44

Bienvenue   
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MessageSujet: Re: ♆ Fear makes us feel our humanity.    Jeu 22 Mai - 15:02

Alice est superbe aussi. Et merci c'est chou  

Merci aussi Vladichou
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MessageSujet: Re: ♆ Fear makes us feel our humanity.    Jeu 22 Mai - 21:40


je sais pas si j'l'ai dit, mais j'adore le fait qu'elle meurt quelques années plus tard I love you elle est belle en tous cas, encore plus avec sa nouvelle tête

Ce n'est pas le paradis, non, et encore moins l'enfer qui t'accueille à bras ouvert. C'est l'entre-monde, lieu étrange et pourtant brillant, qui t'attend. Tu as ta place ici, maintenant. n'oublie pas de trouver ta demeure et de l'indiquer à tous ici ainsi que de noter l'occupation de ton personnage ici pour que tous soient informés



TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
© ZIGGY STARDUST.
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MessageSujet: Re: ♆ Fear makes us feel our humanity.    

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