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 comme des éclats d'améthyste.

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MessageSujet: comme des éclats d'améthyste.    Dim 18 Mai - 23:32



LYS MARTIN

je flambe dans ta flamme et suis de ton amour
le phénix qui se meurt et renaît chaque jour.


prénom et nom lys. elle respire la royauté française, la petite. elle a le sang bleu dans les veines, encré de chine, encré d'ailleurs pourtant, des lettres qui partent et ne reviennent jamais vraiment, des lettres qu'on écrit à la plume, calligraphies de mots d'amours. elle a le sang bleu des princesses bohèmes, des femmes devenues reines, insoupçonnables. âge de décès on dit l'âge de la liberté. ils lui avaient dit, lui avaient conté, l'âge de la maturité, même si finalement, elle elle avait depuis bien longtemps eu ses dix-huit ans. date du dernier souffle le soleil bleu, brûlant, qui au crépuscule disparaissait derrière l'ombre découpée au couteau des hlm. la moiteur du mois d'août, inouïe, insupportable, la chaleur d'un huit août oui, 2006. lieu(x) de vie entre les blocs de béton, les grandes murailles grises aux soupiraux las, exténués, aux soupiraux brisés desquels s'échappent mélodies et enchantements. banlieue parisienne délabrée, aux murs fissurés, déchirés, comme les parois d'un coeur qu'on aurait saigné, qui aurait battu trop fort. attirance d'âmes narcisse, orchidée à la beauté inégalée, inégalable, aux épines des roses rouges amour elle aime quiconque daigne poser le regard sur elle, elle aime ceux et celles qui l'aiment, qui déchirent ses peaux et embrasent ses reins. coeur mort jamais personne, ou toujours tout le monde. elle ne courbe pas l'échine, ne s'abaisse pas, elle n'a besoin de personne pour se tenir droite. elle ne connaît ni amour ni tendresse, elle ne connaît que désir et passion, envers jamais personne, ou toujours tout le monde. occupation fantomatique défier les morts, défier les âmes, défier les ennuyés, les ennuyeux, défier l'amour défier la haine, et s'éclater les neurones, s'éclater tout court, se faire mal jusqu'à ce qu'elle puisse sentir de nouveau quelque chose. lys, on la voit comme ces feu follets, insaisissables, terriblement agaçants aussi. cause de la mort c'est triste. c'est pas prévu, c'est pas normal, de mourir comme ça. ça détruit les tissus, ça les déchire, comme quelques ficelles ensanglantées se désolidarisant, comme des noeuds marins mal attachés, maltraités aussi. c'est une balle qui assassine les chairs et perfore le coeur, qui saigne les peaux et noie les artères.

pseudo/prénom purple thunder/manon. âge seize petits printemps pluvieux.boussole bazzart. avatar brynja. cadavre exquis écrire ici


“Même si je suis décédée je crois qu’il me reste une larme à verser”

Tambour, mon amour.
Frappe, frappe, frappe, explose-moi les côtes.
Tambour, mon amour.
Et regarde donc tout ce que tu m'ôtes.


Les phalanges blanches, diaphanes, aux doigts des pianistes, aux doigts des artistes ; qui tambourinent la vie, la frappent, la saignent jusqu'à ce qu'elle n'ait plus rien de beau, plus rien de nouveau. Les veines bleues, bleues roi, bleues sang, celui qui gicle, qui afflue plus rapidement. Dans un désir, inavouable inavoué de vie, dans un désir compulsif ; spasmophilie presque, des poings qui s'échouent seuls et sans once de volonté contre le temps, contre l'argent, contre la douleur. Et la princesses de France, la princesse Lys, elle dévore tout c'qu'on lui donne, elle bouffe, arrache, monstre qui dans son avarice jamais ne connaît de limite. Lys au regard doré, malicieux, Lys aux cheveux domptés, paradoxe ne cachant que l'opposé. Elle est le soleil, impétueux qui parfois ne se lève pas, les cours d'eau que l'on ne suit pas, les orages que l'on ne comprend pas ; comme la foudre oui, elle frappe, détruit, électrise, électrocute, tue, meurt, fend, aime, passionne, et tue de nouveau.
Angélique sourire aux lèvres tachées de sang, que l'on ne remarque qu'une fois que l'on s'est approché suffisamment. Elle possède en sa surface le sacre de l'enfant de Dieu, la blondie aux yeux bleus ; elle possède oui, mante religieuse, le charme des innocents, veuve noire attirant dans son lit pour mieux tuer ses amants. Elle n'est pas des galants, elle n'est pas des polis, elle n'est pas des attentionnés, elle n'est ni parent, ni enfant ; elle n'est personne, tant et si bien qu'elle en devient quelqu'un, à force d'éloigner ces clichés, d'éloigner ces modèles. Elle les pousse et les tord, les lessive, à l'eau javellisée de ses dialectes acerbes, de ses gestes violents, de ses désirs sulfureux qu'elle assouvit dans l'égoïsme de la lune les soirs de nuit noire. Elle est ce que personne d'autre n'ose être selon elle, corps de désirs, de maintenant, de passion, à la vie en accéléré, aux voitures en excès de vitesses, au flashs photographiques que personne ne suit. Rapide, concise, elle veut et a ; crie et frappe lorsqu'on ne lui donne pas, ou charme, paupières battantes, cœur au bord des lèvres si l'intérêt se présente.
À tout le monde. Au Monde. À personne. Elle ne possède ni père, ni mère, si ce n'est Terre et Ciel. Elle ne possède ni soeur, ni frère, si ce n'est ceux qu'elle aime, rares chanceux, qui sûrement ne connaissent même pas ce qu'elle pense d'eux. Mystérieuse. Aux reflets multiples, tantôt tendre, tantôt espiègle, détachée, insensible, insupportable, vicieuse, malicieuse, insouciante, insouciante, insouciante, garce, et fière ; l'eau oui, qui se mouve, inatteignable, état en constant changement, instable.
Et puis, elle n'a pas peur, de vivre trop vite, trop fort ; de ceux qui se détruisent, se meurent  petit feu dans l'espoir seulement d'apercevoir un jour l'essence même d'une vie décousue par le bitume et l'amour. Lys est des dérangés, des insouciants, des ignorants. Qui respirent bonheur, détruisent horreur, et, qui carburent et se consument presque autant, sans peur, sans loi, sans personne d'autre si ce n'est eux-même, et cette quête éternelle d'adrénaline, de booster, de bonheur, de plénitude.
Planer.




Dernière édition par Lys Martin le Dim 25 Mai - 10:43, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: comme des éclats d'améthyste.    Dim 18 Mai - 23:34


APOCALYPTICO-DRAMATIQUE

airplanes in the night sky are like shooting stars


Doigts rosés, pulpeux, à la couleur de la vie, sous les soleils, tambour battant, des amours imaginaires qu'ils s'envoyaient de quelques regards dociles et futiles, de quelques mots graciles et calculés. Elle était déjà reine, reine des abeilles, au bourdonnement incessant ; désir inhumain, lancinant, du haut de ses trois pommes (croquées à pleines dents), de vivre éternellement. Elle était déjà reine, reine des coeurs, au verbe aussi exaspérant que séduisant ; aux gestes aussi violents que provocateurs. Au bout de six, ou sept printemps. Au bout déjà de milliers de vies qu'elle s'était inventées, tant et si bien qu'elle ne jouait que d'autres actes de pièces qu'elle ne finissait jamais vraiment, jamais intégralement. Encore un peu de mystère, d'autres masques, ornés de plumes et diamants faux, dessinés aux crayons de couleur de fortune. Parce qu'elle, ça se lisait sur ses joues sales et rougies, sur ses genoux écorchés par la vie, par la terre, ça se voyait qu'elle n'était pas des dents dorées, des bulldogs aux colliers de société. Lys, fleur des champs emmurée dans les blocs de bétons, parmi les vitres cassées, les cris des oubliés, les vrombissements, le bruit de la friction de feuilles, les odeurs de couscous quotidiennes, les appels aux enfants, les cours délabrées, les tags mal faits, moches, laids, comme des bennes à ordures, comme des autoportraits d'gueules cassées. Elle y passait, là, dans les couloirs saturés, aux murs initialement jaune, elle y passait et glissait ses doigts sur le papier rugueux, battant le sol d'un pas déterminé. Il y avait les radios qui grésillaient, le grincement de la porte, vieille ridée aux dents gâtées, l'odeur de cigarette, indicible et brûlante lorsqu'elle vint chatouiller le bout de son nez, qu'elle retroussa, papillon rangeant sa trompe car ici, il n'y avait rien, rien à butiner.
Héroïne déchue il y avait sa silhouette dessinée au marteau et au burin, qui s'évaporait, fantôme martelée par les stores explosés qui glissaient sur les fenêtres mal lavées. Seule, volute, se dessinait la fumée de sa cigarette qui dans son opacité, parfois, l'emportait tant la pénombre demeurait. Deux pas. Un grommellement. Trois autres. Un claquement de porte. Et le silence.

Cris. Cris. Râles. Plusieurs. Abandon. Cours. Cours, Lys. Cheveux qui fouettèrent son visage. Cheveux qui dévalèrent ses joues. Cheveux qui s'échappèrent quelque part, nul part, ailleurs ou partout. Une sonnerie. Un gyrophare. Elle n'avait rien fait. Rien. Jamais. Pourtant. Comme un avion qui traverserait les nuages, comme un chanteur qui fendrait la foule, comme un soldat creusant ses tranchées, comme une fourmi parcourant ses galeries, comme une balle traversant son coeur. Sans prévenir. Sans jamais prévenir. Elle la sentit pénétrer ses peaux, ange déchue retrouvant la terre mère. Goût de bitume, oui, celui qui lui explosa les dents, lui arracha la joue, la fit saigner, sans qu'elle ne sente rien. Anesthésie. Mieux qu'un joint, mieux qu'le LSD, mieux qu'tout, tout c'qu'elle avait goûté. Rien. Rien. Si ce n'était les derniers mouvements de son palpitant. Boum. Boum. Marre de sang. Reflet de sa main, qui, elle aussi, se noya d'dans. Et elle souriait, cette conne, elle souriait tant qu'elle le pouvait, comme pour regarder son bourreau, lui lancer un défi, que cette image reste gravée.
Comme se retrouver aux enfers.


Dernière édition par Lys Martin le Lun 2 Juin - 21:18, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: comme des éclats d'améthyste.    Lun 19 Mai - 2:05

la petite au nom imprononçable Laughing
bienvenue ici



enfouis sous les draps.
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MessageSujet: Re: comme des éclats d'améthyste.    Lun 19 Mai - 17:27

haha, oui, c'est sûr que c'est pas ce qu'il y a de plus facile   merci beaucoup   
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MessageSujet: Re: comme des éclats d'améthyste.    Mer 28 Mai - 20:35


LA LUMIÈRE S'ÉTEINT


Voilà dix jours. Dix jours maintenant que ta fiche est commencée, que la mort est survenue. Et pourtant, l'âme n'a pas ouvert les yeux, encore. Elle perd de sa couleur, semble rejoindre une certaine transparence. Si tu désires rester sur le forum, il suffit de poster à la suite pour obtenir un délai. Sans réponses de ta part, ta fiche et ton compte seront malheureusement supprimés dans quatre jours.




TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
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MessageSujet: Re: comme des éclats d'améthyste.    Ven 30 Mai - 12:13

Je suis là.
Serait-il possible d'avoir un petit délais s'il vous plaît ?  
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MessageSujet: Re: comme des éclats d'améthyste.    Ven 30 Mai - 17:07

oui bien évidemment I love you tu souhaites combien de temps ?


TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
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MessageSujet: Re: comme des éclats d'améthyste.    Sam 31 Mai - 18:39

jusque lundi soir/mardi matin ce serait parfait !
merci beaucoup   
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MessageSujet: Re: comme des éclats d'améthyste.    Sam 31 Mai - 18:45

je te laisse jusqu'à mardi alors I love you


TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
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MessageSujet: Re: comme des éclats d'améthyste.    Mar 3 Juin - 20:00


ohlalala, on dirait que c'est un sacré numéro, cette petite lys. elle a un de ces caractères Laughing j'aime beaucoup tes mots et comment tu décris les choses, au travers de tout ça I love you je viendrais certainement chercher un lien n'oublies pas de remplir ton profil.

Ce n'est pas le paradis, non, et encore moins l'enfer qui t'accueille à bras ouvert. C'est l'entre-monde, lieu étrange et pourtant brillant, qui t'attend. Tu as ta place ici, maintenant. n'oublie pas de trouver ta demeure et de l'indiquer à tous ici ainsi que de noter l'occupation de ton personnage ici pour que tous soient informés




enfouis sous les draps.
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MessageSujet: Re: comme des éclats d'améthyste.    

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