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 ET TU TOMBES.

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MessageSujet: ET TU TOMBES.   Lun 19 Mai - 0:55



AELA Ó DÁLAIGH

de ce terrible paysage,
tel que jamais mortel n'en vit,
ce matin encore l'image,
vague et lointaine, me ravit.

   
prénom et nom aela. ô doux chant à mes oreilles que d'entendre la doucereuse symphonie que forment ces lettres angéliques que seules les anges dotées de tant de lumière, de tant de pureté, d'innocence se voient destinées à le porter. aela, son prénom l'a emportée valser dans les nuages, dans les astres. ó dálaigh. vestiges d'un héritage perdu, oublié dans le fond des abysses tortueuses, rappelant vaguement ces parents aimant aux visages effacés, perdus au gré des champs violets. âge de décès la mort avait tracée son chemin sinueux dans les méandres de sa jolie tête embrumée trop tôt. ô triste destin que d'avoir la mort penchée sur son épaule, que de sentir l'haleine putride sur la peau doucereuse, les doigts osseux, tortueux posés sur l'épaule dès l'adolescence. à ses dix-neuf années, l'angélique s'est éteinte. son dernier souffle de vie s'est élevé dans la nuit, à rejoint les étoiles étincelantes dans les constellations assombries. date du dernier souffle automne 1968. petite fleure angélique est morte, elle est tombée dans les abysses aux caresses tortueuses. son corps retrouvé sur la rive, devenu fracas douloureux, peau bleutée. lieux de vie irlande. dans sa mémoire dansent quelques champs en fleurs au gré du vent doucereux, entrainant avec lui les effluves idylliques des pétales colorées. dans sa mémoire les vagues embrassent le rivage dans un dernier adieu avant de revenir s'échouer sur les rochers forts et instables. dans sa mémoire les montagnes s'élèvent dans le ciel, se dressent dans le paysage, majestueuses dans les nuages. attirance d'âmes les hommes. avec leurs bras forts qui serrent son corps fragilisé, leur arrogance, leur orgueil démesuré, leur rires rauques et leurs mains sur ta peau doucereuse. les hommes fauves, les hommes doux, les hommes violents, les hommes aveuglés, les hommes crapule, les hommes aux regards enchanteurs. coeur mort coeur. n.m. (lat. cor, cordis). I. organe thoracique, creux musculaire, de forme ovoïde, moteur central de la circulation du sang. IV. siège des sentiments profonds. — cette chose, ce coeur qui ne bat plus dans sa poitrine, est la cause de sa mort lente. ô doux coeur éperdu de tout ce qui est beau, de tout ce qui est en ruine, de tout ce qui se perds, s'éteint au gré du temps qui s'écoule trop rapidement. elle n'aura jamais laissé les doigts de l'homme s'en saisir. occupation fantomatique perdue dans le crépuscule naissant ou sous le soleil brillant, elle ère dans les bois, jette son corps frêle dans les bras tortueux d'une rivière. parfois, les bras chargés de tant de fleures sauvages, ont peut la voir courir sous les branches longilignes des arbres feuillus. cause de la mort elle jette son corps dans les bras tortueux d'un fleuve aux allures doucereuses. laisse l'eau froide transpercer, s'infiltrer dans ses poumons vidés d'air.

pseudo/prénom désillusion ; des illusions âge dix-huit ans boussole bazzart avatar emily rudd cadavre exquis écrire ici

   

Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.


   qu'est-ce que tu fais là, pendue au dessus du fleuve? illusions passagères voletant dans les limbes de la conscience, de l'imaginaire. tout de sombre vêtue, sourire sanglant sur le visage effacé, les doigts osseux noircis qui craquent, empreint de crasses, tendu au-dessus de l'âme fragile, innocente d'où les rêves colorés s'échappent, s'entremêlent doucereusement. j'accepte l'invitation de la mort. tristesses passagères suspendues à la voix, difficultés respiratoires. l'air qui s'échappe des poumons nerveusement pour s'éteindre dans le firmament, la poitrine qui se soulève au rythme des souffle d'airs. les visages connus qui dansent devant les prunelles aux couleurs d'océans enchanteurs, l'organe vital qui se serre, qui s'affole, menace de s'échapper de la cage thoracique. arrête. c'est des conneries tout ça. pense à ceux que tu blesse. les lettres se détachent entre elles dans l'esprit engourdis, provoquent des frissons sur la peau blafarde tel la porcelaine. la connerie s'est éprise de leur coeurs. du miens, aussi, peut-être. mensonge véridique, hésitation, coeur qui palpite, mains moites. la voix qui tremble, qui se brise en travers la gorge aride. tu as peur, aela. je le sens. peur de l'inconnu qui arrive sans attendre. peur des personnes aimées malgré tout, laissées derrière. peur de ne plus être, de ne plus exister, d'être et d'exister. peur de l'oubli.  échos d'horreurs dans la tête, murmures des craintes, vocifèrent l'alarme, l'urgence de la mort imminente qui vient cueillir de sa faux sanglante l'âme maudite, damnée. l'âme qui divague, décision vacillante tel la flamme dorée qui valse dans le vent caressant. fais-le, toi qui n'a peur de rien. tremblements, sursaut, les pieds qui glissent sur la falaise humide. tais-toi. supplication éteinte, silences. bourdonnement sourd encombrant le crâne douloureux. regard absent, hagard, qui fixe sans percevoir. la demoiselle, autrefois, rêvait d'être un oiseau coloré redécouvrant les beautés aveuglantes du ciel, aujourd'hui, elle ne veut pas, ne veut plus. ne veut pas de cette vie aux fausses couleurs. aux mensonges euphoriques. l'angélique a passé un accord avec l'être sombre, elle tourne sur elle-même, sur la falaise tortueuse qui mènera à sa perte. les bras tendus, élevé dans les airs dans l'espoir vain de toucher les étoiles dansantes alors que les paupières se ferment sur le bleu des prunelles doucereuses. perte de l'orientation, souffle court, un pas, puis deux. le vide qui se dérobe sous les pieds, l'air qui manque. l'eau doucereuse qui enveloppe le corps, fracas des membres sur les rochers cachés. l'halène fétide de la mort qui se penche sur son corps éteints pour cueillir dans un ultime baiser glacé l'âme aux douceurs sucrées qui s'éteint dans le ciel noir d'encre tel l'étoile tombant de sa constellation précieuse. derrière les paupières closes, le voile sombre se dresse, les visions euphoriques des visages dansants font leurs apparitions. arrêt cardiaque, le sang qui gicle, qui se mélange à l'eau bleutée. la belle s'endort pour rejoindre les nuages pendus dans ce ciel trop bleu, trop emplit de pure, peut-être, pour ses prunelles océaniques à l'éclat volé.




Dernière édition par Aela Ó Dálaigh le Mar 3 Juin - 21:46, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: ET TU TOMBES.   Lun 19 Mai - 0:57


LA MORT

Comme vous êtes loin, paradis parfumé,
Où sous un clair azur tout n'est qu'amour et joie,
Où tout ce que l'on aime est digne d'être aimé,
Où dans la volupté pure le cœur se noie.



Aela. N'est-ce là qu'un simple prénom abandonnant à la mer sa douceur, sa pureté. C'est quelques lettres aux accents fleuris mélangées entre elles, c'est trois syllabes et une consonne.  C'est les yeux dans le vague, dans le bleu de la mer ou dans le froid du ciel, comme s'ils cherchaient un espoir, un endroit, une personne qu'elle seule peut voir, fantomatique illusion de cet esprit éprit d'utopie, de sombre mêlé de pureté. C'est une âme écorchée vive. C'est la lame qui s'enfonce tortueusement dans la chair, c'est le sang qui coule, qui tache le tissus avant de s'étendre sur le carrelage, formant cette flaque rougeoyante et informe de liquide humain. C'est l'os qui se casse, qui se broie pour se ramasser en mille et un morceaux. C'est la fumée au goût de nicotine qui monte dans les poumons noircis. C'est la vie qui quitte lentement le corps dans l'attente doucereuse. Alors que tous se cherchent, l'angélique s'abandonne, jette son corps meurtris dans les bras humides de ces vagues tortueuses. Elle hurle à la nature, chant brisé de milles émotions, s'accrochant à tout, aux oiseaux, à leur liberté, aux étoiles qui filent dans ce ciel sans lune, sans espoir, aux rochers, forts et instables, aux flocons nacrés dansant dans le vague, à tout. Tout ce qui est réalité, tout ce qui est présent, passé et futur. Car le rêve, éphémère et saisissant, est trop souvent encré en elle. La possédant, faisant d'elle ce qu'il veut, la manipulant comme le vent fait tourner les feuillages, les flocons dansant dans un long hiver glacial. Aela c'est une plainte doucereuse qui ne finit pas, c'est une litanie de souffrances interminable qui prends possession du corps pour le pousser dans la fosse, brisant l'âme en deux; le corps et elle, elle qui vole, elle qui s'échoue. C'est la silhouette fragile tapie dans l'ombre, qui observe sa proie avant de l'attaquer, de la brûler de tes maux. Aela, c'est la haine de l'être humain, c'est le regard sombre dissimulé derrière le pétillant, c'est les pensées entremêlée, c'est cet air impénétrable, fermé, scellé. Aela, elle suffoque, elle souffre, c'est une âme perdue qui attends. C'est la belle qui respire la fumée blanchâtre pour oublier. Aela, un soupire, un rire brisé, écorché, le regard qui se vide, les bras ballant et le corps malmené.

Elle la voyait partout, dans le murmure du vent passant dans les branches, dans le clapotis des vagues s'écrasant doucement contre la rive, dans les flocons tombant sur l'herbe fanée, accueillant les saisons mortes. Elle voyait la beauté partout autours d'elle, alors que d'autre n'y voyaient souvent que du triste et du las, du vide et du rien. Elle trouvait le moyen de remplacer ce triste par cette beauté, le las par le pétillant, le vide par le plein et le rien par le tout. Jeune fille plongée et bercée dans l'éphémère, dans l'illusion d'un jour heureux, d'un parfum doucereux. Tel un oiseau au plumage coloré, s'échapper de sa prison dorée, trouver nid dans les feuillages, ô doucereuse caresse rappelant la liberté, c'est le rêve qui passe devant ses prunelles aux couleurs de ciel, de mer et d'océans mélangés. Silhouette errante, fracassée par la vague de cet océan instable, de ces branches aiguisées, de ce vent tortueux. Fragile tel le plumage de cet oiseau las de voler, trouvant refuge dans tout ce qui est nommé éphémère. Dans le sable, glissant tel des perles entre ses doigts fins, dans l'eau brillant à la rencontre de la lune tel une douce étreinte, paisible et calme, dans le feu, destructeur à la fois bienfaiteur, dans la glace, emprisonnant mille et une histoires, mille et une poésies. Ses prunelles humides contemplent le soleil, la mer, la cime des arbres épineux et n'y voit que merveilles mélancolique. Questionnements sans réponses, tourbillonnant dans cette tête embrumée par le froid de cet endroit dans lequel Aela place chaque espoirs invaincus, chaque part fragile de cette âme précieuse. Brisée mais ô combien solide petit chose, perdue dans l'illusoire d'un rêve éveillé chuchotant tel le chant des sirènes de douces louanges infernales. Ne voyant que châteaux et merveilles là où seuls ruines et abandon existe, ô triste illusion mensongères piégeant innocence et vertu dans le chaos néfaste de la vie. Ô douce et frêle chose incarnée en cette pauvre jeune femme balayant chaque malheurs, chaque échecs du revers de sa main pâle comme les vagues bleutée effacent les mots inscrits dans ce sable chaud, parfois trop froid pour ces pieds nus parcourant la mer à la recherche de significations. Ces yeux aux couleurs d'océans salés se ferment, laissent libre court à l'imagination d'un endroit vide de sens pour certains tout aussi vide d'esprit, laissant un endroit remplis de signification prendre place. Son corps se jette dans les vagues tortueuses, elles bercent ce corps pâle avide de sensations de ses bras humides et tant pis si la mer est gelée, si ces algues vertes s'attardent sur ses membres. Ô douce caresse de la mer, la jeune fille au cœur d'écailles se noie, ne se lasse pas de la caresse mélancolique de ces vagues glacées ou chaudes soient-elles. Au regard d'autrui, elle aurait semblé inconsciente, ô pauvre sotte perdue dans ce monde penseraient-ils alors, étouffée par la vie. Mais tout prenait un sens pour cette inconsciente à l'allure de sirène, laissant un chant brisé par tant d'émotions, d'illusions et de rêves déchus s'évader de ses lèvres bleutés par le temps, par le pure et le triste. Mais existe t-il en ce bas monde une beauté dépourvus de tristesse, de mélancolie, d'horreur conçue. Mélancolies semblaient être enfouis dans chaque parcelle de bonheur, Aela savait, elle. Elle savait ce que d'autre ignoraient, refusaient de voir. Ô lucide mais tristement illusionniste sirène, perdue dans les tourments de la mer. Elle était forte, tel un de ces grands sapins, résistant aux hivers les plus froids, mais à la fois faible tel ces coquillages se brisant sur les rochers, renaissant tel la roche fossilisée.

L'illusion s'est brisé, démolition des fantasmes. La belle est là sans être là, l'âme perdue, le souffle court et le cœur au bord des lèvres. Ses deux prunelles aux couleurs doucereuses se perdent dans le néant qu'est cet endroit tout de floraisons et de verdure construit sans même le voir. La jolie brune ne voit plus la beauté environnante, elle ne voit que du sombre, que du triste partout où son regard autrefois doucereux, maintenant tortueux, éteint, se pose. La vie l'a quittée, tel la rive  repousse la vague sans arrêt. Aussitôt revenue, aussitôt repoussée. Son corps n'est maintenant qu'une coquille vide dont l'âme s'est échappée, emportant avec elle les rêves colorés et les espoirs qui emplissaient jadis sa tête embrumée d'illusions doucereuses, désormais emplie de haine, de triste. Depuis que les rêves se sont échoués, elle ère ici et là-bas, tel un fantôme éperdu de noirceur, vouant culte aux ténèbres qui emplissent son âme torturée, qui recouvrent sons corps fragilisé de ses grands bras ténébreux. Elle est brisée, la jolie fleure camée. Brisée tel les rochers qui se détachent des falaises pour s'écraser dans la mer. Elle est lassée, de vivre, d'exister, d'espérer dans l'vide. Mais espérer quoi, elle ne l'a jamais su, ne le saura jamais. En attendant l'heure venue, la belle détruit son enveloppe charnelle à coups de scalpel, la souffrance c'est tout ce qu'elle connaît, désormais.  Elle regarde le sang perler sur la plaie, s'échapper puis couler sur le parquet en gros filaments épais rougeoyant, tâche de liquide humain âcre au goût de métal rouillé qui alimente son pauvre corps qui ne demande qu'un peu de repos, chose qu'elle lui refuse sans arrêt. Elle sait qu'elle ne peut plus continuer, qu'un jour, la mort l'emporteras. La belle sera sur la falaise lorsqu'elle viendra, elle l'attendra à bras ouverts, les prunelles pendues aux rochers qui égaillaient autrefois son regard désormais si terne, si noir et vide à la fois qu'il lui procure un frisson lorsque la belle croise son reflet dans le miroir. Aela recherche la vie en elle sans jamais la trouver, elle se blesse pour ressentir, pour se prouver qu'elle peut encore tenir une idée, qu'elle est encore là, bien vivante.

Parfois, la nuit, ont pouvait entendre ses cris percer le ciel, le déchirer comme un animal déchire la chair de sa proie à l'aide de ses crocs affilés couverts de sang. La belle hurle sa souffrance, toute cette lassitude et ce manque de vie. Elle hurle à devenir aphone, à se déchirer les cordes vocales. Elle espère que quelqu'un comprenne, que quelqu'un ne voit mieux mieux qu'elle ne voit. Elle voudrait exposer sa souffrance au monde, être sauvée, ressentir l'étincelle à nouveau, le souffle de la vie reprendre place dans ses poumons. Mais elle ne montre rien, elle ne laisse entrevoir aucune souffrance, que du las et du vide, du rien tout simplement. Les gens autours d'elle avançaient, fondaient une famille, parfois plusieurs, ils vivaient alors qu'elle plongeait son corps endoloris dans la mort.
 


Dernière édition par Aela Ó Dálaigh le Lun 2 Juin - 20:04, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: ET TU TOMBES.   Lun 19 Mai - 2:04

romy est sublime
bienvenue ici



enfouis sous les draps.
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MessageSujet: Re: ET TU TOMBES.   Lun 19 Mai - 3:13

merci I love you 
je te retourne le compliment pour ton avatar plus qu'exquis.  
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MessageSujet: Re: ET TU TOMBES.   Mer 28 Mai - 20:35


LA LUMIÈRE S'ÉTEINT


Voilà dix jours. Dix jours maintenant que ta fiche est commencée, que la mort est survenue. Et pourtant, l'âme n'a pas ouvert les yeux, encore. Elle perd de sa couleur, semble rejoindre une certaine transparence. Si tu désires rester sur le forum, il suffit de poster à la suite pour obtenir un délai. Sans réponses de ta part, ta fiche et ton compte seront malheureusement supprimés dans quatre jours.




TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
© ZIGGY STARDUST.
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MessageSujet: Re: ET TU TOMBES.   Sam 31 Mai - 15:10

Pourrais-je avoir un délai s'il vous plait ?   
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MessageSujet: Re: ET TU TOMBES.   Sam 31 Mai - 15:55

mais oui, bien évidemment. une semaine suffit ? I love you


TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
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MessageSujet: Re: ET TU TOMBES.   Lun 2 Juin - 13:28

C'est parfait, merci. I love you 
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MessageSujet: Re: ET TU TOMBES.   Lun 2 Juin - 20:47


oh mais ce qu'elle est triste, cette pauvre petite. elle me brise le coeur   et puis tes mots, mondieu. on parvient très bien à comprendre les sentiments qui déchirent son pauvre coeur et comment elle peut se sentir. j'crois qu'on peut trouver un lien sympathique, ensemble   

Ce n'est pas le paradis, non, et encore moins l'enfer qui t'accueille à bras ouvert. C'est l'entre-monde, lieu étrange et pourtant brillant, qui t'attend. Tu as ta place ici, maintenant. n'oublie pas de trouver ta demeure et de l'indiquer à tous ici ainsi que de noter l'occupation de ton personnage ici pour que tous soient informés




enfouis sous les draps.
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MessageSujet: Re: ET TU TOMBES.   Lun 2 Juin - 20:52

oh merci, tu es adorable. I love you 
c'est avec plaisir que j'accepte ce lien potentiel, ton personnage vend du rêve.  
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MessageSujet: Re: ET TU TOMBES.   

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ET TU TOMBES.

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