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 en leur hymen sanglant. (alice) /!\

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MessageSujet: en leur hymen sanglant. (alice) /!   Mar 20 Mai - 2:16

1979

Les boyaux glissent entre mes doigts, encore sanglants du liquide vitale qui gorgeait le corps de cette pauvre sotte. Elle ne ressemble plus à rien, maintenant ; qu'un corps nu et absent de toute ses formes, qu'un corps vide de tout, dénudé de ses organes. Mes prunelles, attentives, ne peuvent s'empêcher de glisser tendrement jusqu'à ses uretères et j'observe la tête un peu penchée sur le côté, mes doigts rêches qui serrent les organes en point de les faire exploser, gicler entre chacune de mes phalanges. Mon sourire se fait plus grand et j'éteins le restant d'organes qui siègent encore contre mes doigts, avant de tourner mes prunelles vers la marionnette vide qui me fait face. Elle n'est plus rien. Ni belle, ni laide. Ni homme, ni femme. Elle n'est qu'un corps, qu'une apparence effacée, perdant toutes ses différences. Plus aucun sourire n'aborde ses lèvres, et aucun seins ne se mouvent, contre sa poitrine. Elle est nue. Nue de vie, nue de couleur. Fade, comme son âme, son être. Elle est à l'image même de ce qu'elle devrait être. Le mensonge a disparu, maintenant. Et mon sourire, face à cela, ne se fait que plus grand. Je suis le maître de la vérité. La faucheuse des mensonges, l'homme qui puni les imposteurs.

Et la voilà alors, cette pauvre conne, cette idiote à la jupe trop courte, aux allures trop familières.
Elle ne m'a lancé qu'un sourire pourtant, au creux d'un magasin, dans une file d'attente.
Un sourire poli, un peu aguicheuse dans ses prunelles louchantes, alors qu'elle venait de m'accrocher.
Alice a froncé des sourcils, faisant retentir un petit "hm" aiguë.
C'était le signal.

Les articles, nous ne les avons pas payés. À quoi bon, de toute manière ? L'appétit était là pour une autre proie, un autre repos, sur le moment. Ils ont été abandonné dans le petit crosse alors et nos pas ont suivis les siens, comme la sienne voiture des parents d'Alice a suivi la sienne. Longue route au travers des arbres, les paroles d'Alice, sifflantes et cruelles, le long de la balade. Le cœur qui ne faisait que battre un peu plus fort, la queue se gorgeant un peu plus, petit à petit. Qu'elle est douce, belle et tendre, la douce jalousie d'Alice. Qu'elle est cruelle, vile et sale, la nature qui gâte les infâmes et pénalise ma princesse. L'excitation était là.

Je la sens encore, au creux de mes entrailles, alors que les boyaux et le sang de cette pauvre idiote glissent le long de mes doigts. Elle ne parle plus, maintenant. Cette pauvre aguicheuse n'a pu que hurler, le temps d'un instant, avant d'avoir le souffle coupé, les yeux percées. Crève lui les yeux Dick, qu'a hurler Alice. Les doigts s'y sont enfoncés, le liquide a giclé contre mes doigts rêches. Fais la taire Dick qu'Alice a gémi, éveillant mon extase encore plus. Le sourire s'est dessiné et la langue, tirée, s'est vue coupé. Pauvre sotte. Pauvre conne. Le découpage, ensuite, à commencer. Et devant mes yeux, à cet instant, je ne vois que les restants de son corps obscène et l'art de mes gestes. Mon sourire ne fait que grandir, avant que je ne me redresse.

Je suis seul, au milieu au salon.
La princesse s'est évadée à la recherche de beaux vêtements.

Léger reniflement ; je dois absorber une goutte de sang, par mes narines. Je me redresse lentement avant de passer mes doigts dans mes cheveux les noyant de sang. Le bruit de mes pas est absordé par le tapis qui recouvre le sol ; je déteste cette mode à la con pour les tapis. La seule beauté qu'ils ont, c'est de ne pouvoir se détacher du sang. Qu'importe à quel point on peut frotter, il y aura toujours une trace de ma présence. On ne m'oublie pas. Mon sourire croît, contre mes lèvres, et je pousse lentement la porte de la chambre. Il suffit de quelques instants pour trouver Alice, là, nue, essayant une robe scintillante. « La rouge va mieux à ton teint. » J'aborde un léger mouvement de tête, désignant la robe en question. J'ai toujours préféré le rouge, elle doit bien le savoir. Rictus léger au coin de mes lèvres, je détache mon épaule du cadre de la porte, m'avançant à l'intérieur du dressing. Mes doigts me peuvent s'empêcher d'effleurer les côtes saillantes d'Alice, mordant sa chair d'un carmin véritable, avant que je ne tourne mes prunelles vers les bijoux. Certains pourraient être vendus. « Boucle d'oreilles ? Collier ? » Je tourne les yeux vers ma beauté, dévisageant sa chair perfide, là, enfin au creux de la robe sanglante. La lueur dans mes prunelles ne se fait que plus grande. « Magnifique. Viens voir mon oeuvre, maintenant. » Mes doigts encore tâchés s'agrippent à son poignet, serrant certainement bien trop fort sa chair. Ils glissent le long de sa peau, allant jusqu'à ses doigts. Je tire, désirant lui montrer ce que j'ai encore fait, pour sa beauté.


TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
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Dernière édition par Dick St John le Ven 6 Juin - 3:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: en leur hymen sanglant. (alice) /!\   Lun 26 Mai - 12:59

La mort lui colle à la peau. Je la vois partout, sur chaque parcelle de sa peau. Dans ses pupilles, contre ses dents, au creux de son coude, dans son oreille droite. Et même la gauche. Des perles de sang coulent sur ses cheveux. Elles coupent en deux son visage et accompagnent son sourire indélicat. Je l'entends, de l'autre côté de la porte, gémir et sourire. Je sais ce que Dick fait, ce qu'il a en tête. Je l'ai toujours su, depuis que j'ai attrapé sa main, cette nuit là.
Et moi, douce peste, j'ai profité de la situation.
Je n'ai pas su fuir.
M'en aller et retrouver un semblant de vie.
Non, j'ai couru vers les ténèbres, comme si rien d'autre ne voulait de moi.
Ses yeux, j'en ai fait ma raison première de vivre (ou de mourir). Perdue dans mes robes rosées, tâchées de sang, j'ai laissé l'ombre prendre possession de ma lumière.
Aujourd'hui, je suis comme Dick. Une bête sauvage. Un tueur sanguinaire.
J'ai seulement l'enveloppe d'un ange. L'apparence d'une princesse fragile. Pourtant, ce sont mes gestes, les déclencheurs de tout.
Oh Dick, elle est si belle.
Trop belle.
Et moi, je suis mal, parfois, dans ma peau. J'ai mal de la savoir creuse et humide. Lis donc, cette colère, tout au fond de moi. Elle pue l'acharnement et le désespoir. Je pointe mon doigt vers ce qu'on appelle une femme, une vraie. La minute d'après, ce sont ses seins qu'il arrache sans une once de pitié. Moi, je me perds dans ses robes.
Alice, voleuse de beauté.
Je souris.

Je l'entends, arriver jusqu'à moi. Je sens sa présence mais je ne me retourne pas vers lui. Ou du moins, pas tout de suite. J'attends, qu'il prenne la parole. Qu'il dise quelque chose susceptible de me faire réagir car pour le moment, les vêtements sont bien plus intéressants que Dick. « La rouge va mieux à ton teint. » Je fronce les sourcils, hausse les épaules. Je me retourne, enfin et capte son regard. Ses prunelles si sombres et interminables. Capables de vous engloutir en un rien de temps. J'en ai vu, des hommes et des femmes, frissonner sous la lourdeur de son regard. Mais moi, j'aime sa façon de voir le monde. J'aime encore plus lorsqu'il fronce les sourcils, prêt à tuer quelqu'un. Prêt à détruire la terre entière. Peut-être pourrait-il se retourner contre moi, un jour, mais qu'importe. Je le laisserais faire. Dick est mon tout, je lui dois bien ça. Sans lui, je ne serais même pas née. Ce doit être pour ça, d'ailleurs, que je laisse tomber ma robe, prête à enfiler enfiler l'autre, aussi rouge que ses doigts. J'inspire et ferme les yeux sous le contact de ses phalanges. Des traces rouges se forment sur le blanc de ma peau. La pureté se retrouve détruite, une énième fois. Je souris et me perds dans ses yeux, les lèvres tremblantes et l'envie de l'embrasser au fond des tripes. Ça ne me suffit pas, cette simple caresse. J'ai besoin de haine, de colère, de violence, de douceur.
« Boucle d'oreilles ? Collier ? »
Je ne lui réponds pas, certainement au bord du caprice. Je vais les lui jeter à la figure, ses bijoux.
Ma bouche s'ouvre légèrement, prête à cracher son venin mais ses doigts me devancent. Dick m'emporte avec lui dans sa folie. Et encore une fois, je plonge.
Aveuglée.

« Magnifique. Viens voir mon oeuvre, maintenant. »  Oui, allons donc voir, Dick. Éblouis ta Alice comme tu sais si bien le faire depuis tout ce temps. Mes pieds, nus, claquent au sol et s'enfoncent dans une flaque de sang. Je souris, les yeux brillants, l'excitation prenant place sur mon visage sous forme de joues trop rouges. Mais aujourd'hui, je ne suis pas d'humeur docile. Non, j'ai un démon au fond des tripes qui me poussent à être insupportable et détestable. C'est lui qui m'incite à relever un sourcil tout en lâchant un soupir exaspéré. « C'est tout ce dont tu es capable Dick ? » Mais c'est magnifique, oui. D'une beauté à couper le souffle. J'ai le cœur qui bat bien fort, sous ma cage thoracique, touché par l'attention. Mon poignet s'évade de ses doigts alors que j'avance de quelques pas. « C'est toujours la même chose. Je crois que je commence à me lasser de ton cinéma. Enfin ... » Je me penche en direction du corps, attrape du bout des doigts quelques traces de sang. « On finit tous par perdre de son potentiel. À croire que tu n'échappes pas à la règle. Mais ce n'est pas grave. » La déception s'entend dans chacun de mes mots, elle dévore ma langue. Pourtant, au bas de mon ventre, je peux sentir l'organe masculin se tendre légèrement. « On va s'en tenir aux bijoux pour aujourd'hui, hm. » Léger sourire, un peu provocateur alors que j'essuie contre ma peau les résidus de mort.
Me voilà toute rouge et l'air blasée.
Espérant naïvement que Dick réagira à mes provocations.



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MessageSujet: Re: en leur hymen sanglant. (alice) /!\   Mar 27 Mai - 20:04

Peau de porcelaine, tendre poupée au bout de mes doigts. Sa peau est fraîche, rafraîchissante comme une gorgée d'eau au creux du désert. Ô douce Alice, ma tendre et belle poupée. Lueur de ma vie, lueur dans mes prunelles sombres. J'ai le coeur qui palpite d'une émotion certaine, à tenir ses doigts et à la diriger vers ce corps, ce cadavre dénudé de tout, ayant enfin trouvé une forme qui la satisfait. J'entends le bruit, à mes oreilles. J'entends le bruit de ses pas légers s'enfonçant au travers de la flasque de sang. Ce bruit semblable à celui d'une éponge trop pleine, mais si différent, pourtant. Et mon sexe se gorge, simplement à l'entente de ce bruit certain. Mes yeux s'affaissent, un instant. J'observe ses pieds. Ses pieds légers, perfides, qui s'enfoncent dans la marre de sang et s'y noient, le temps d'un pas. La lueur se fait plus sombre, dans mes prunelles mortes. Il y a cette envie constante au fond de mes entrailles, celle de pousser tout objet sur mon chemin et de plaquer violemment Alice contre un meuble, un mur, une porte. D'écarter ses cuisses et de serrer son sexe, de me frayer un chemin entre ses fesses sans attendre. Et puis, d'entendre sa voix qui se casse, encore et encore, prise au sein de cris bien trop incontrôlable pour elle. Quelques gouttes de son sang, le long de ma verge. Une larme que je cueille, du bout de la langue. Je reste calme, pourtant. Le simple fait d'avoir massacré cette femme insignifiante aide un peu à la maîtrise de moi-même. Je ne suis pas calme, pourtant. Suffisamment sous contrôle, j'imagine.

Ma langue passe contre mes lèvres et l'envie suinte, dans mes prunelles. Ses joues si blêmes se teintent de rouge, animant cette bête qui était presque sous repos, il y a quelque instant. Oh Alice, ta simple existence est un pêché pour moi. Mon tendre pêché. Ma si belle pomme interdite. Si elle est l'enfer, alors je suis son cerbère. Le démon infâme qui y prend place. Et Dieu seul sait à quel point j'aime sentir ma verge, large et lourde de désir, au creux d'elle. Elle y resterait à l'infini si une telle chose pouvait être possible. Encore un malheur que ce saleté de Dieu nous oblige à supporter. Un autre qui s'ajoute à la liste, se glissant entre les femmes idiotes qui ne méritent pas leur sexe, leurs organes, et l'impossibilité affligé à Alice de ne pas être ce qu'elle est, au fond d'elle-même. Tristes et meurtris, enragés et violents, nous massacrons ceux qui ont droit à ce que nous n'avons pas.

Et puis, je montre à ma princesse le résultat.
J'attends son caprice, encore une fois.
Sa moue vulgaire, ses yeux se levant vers le ciel.
Le claquement de sa langue, contre son palais.
Aller, éveille le désir, la colère, la bête.
Tu n'attends que cela, petite poupée de verre.

Le rideau se lève, et la lumière se perd contre la peau si lisse, parfaite de la princesse. La scène commence et un sourire orne mes lèvres, déjà. Fantôme qu'il est, il n'y a qu'Alice qui peut le voir. Et encore, certaines fois, je doute qu'elle y parvienne réellement. Ne se plait-elle pas de mon visage de marbre régulièrement ? Pourtant, elles sont multiples, les expressions. Il suffit de plonger au plus profond de mes prunelles pour voir la tempête de sentiments qui gronde, au creux de moi. Une lueur luit dans mes prunelles, lorsque le soupir s'élève, soudain. « C'est tout ce dont tu es capable Dick ? » L'un de mes sourcils s'hausse, alors que je l'observe. Je le dévisage, sans un mot, sans le moindre air, contre mes traits. Ma tête ne fait que se pencher un poil sur le côté, alors que mes prunelles s'enfoncent contre sa chair, la dévorant. Ses doigts s'évadent et elle s'avance au travers de mon oeuvre, de mon art, la teintant d'une beauté parfaite sans même s'en rendre compte. « C'est toujours la même chose. Je crois que je commence à me lasser de ton cinéma. Enfin ... » Oh, elle sait. Elle sait oui, que ses mots éveillent une tempête, au creux de mes entrailles. C'est ce qu'elle préfère au travers de tout cela, cette petite peste. Le démon que je peux devenir, par la suite. Le monstre qui essaie de se contenir, mais qui n'est que liberté, face à ses airs farouches et ses manières de petite princesse. Ma langue passe contre mes lèvres, avide de tout, alors qu'elle se tend pour récolter quelques gouttes de sang. Continue, Alice ; je ne me lasse jamais de tes caprices. Attise la bête. Éveille le monstre, celui qui n'est que noirceur. Celui qui éveille les flammes de l'enfer, pour toi. « On finit tous par perdre de son potentiel. À croire que tu n'échappes pas à la règle. Mais ce n'est pas grave. » Oh elle sait. Elle sait, la petite maline, où appuyer, quel ton emprunté, quelle voix utilisée. Mes sourcils se froncent et la lueur disparaît, dans mes yeux. Elle est remplacée par une autre bien plus sombre, bien plus cruelle. Et entre mes jambes, le désir ne cesse de croître, tenté par la violence de mes pensées. L'envie n'est qu'une autre forme de colère. Un monstre qui gronde et qui mord la chair.

Ma tête se redresse, lente. Elle reste un instant fixe, bien droite, avant de tendre de l'autre côté. Je fais un pas. « On va s'en tenir aux bijoux pour aujourd'hui, hm. » Oh oui, les bijoux. L'ombre d'un sourire croître contre mes lèvres alors que je m'approche, silencieux. Prédateur, je profite de ses azurs dans une toute autre direction pour m'approcher furtivement, glissant mes mains abîmés contre la soie de sa robe, la tâchant aussitôt, la plaquant violemment contre moi, son dos contre mon torse. Mes doigts doivent s'enfoncer si fort au creux de sa chair que des marques doivent s'y dessiner. « Aux bijoux, oui. » Mes doigts ne quittent pas sa chair, mes ongles glissant profondément contre sa peau de porcelaine, glissant jusqu'à son entrejambe que je détourne, pour m'occuper de ses tendres bijoux. « Magnifique petite princesse, tu portes déjà des bijoux, on dirait bien. » Le rictus ne se fait que plus grand, contre mes lèvres. Une grimace ignoble, pour un homme ignoble. Les dents se dévoilent un instant, avant de s'enfoncer au creux de son cou assez creux pour marquer sa chair, assez fort pour faire couler son sang, éveiller sa saveur contre le goût de ma langue. « Délicieuse petite. » Si pressés l'un contre l'autre le temps d'une seconde. et pourtant séparés vivement, la suite. Je l'éloigne d'un mouvement sec, projetant la poupée qu'elle est contre mon oeuvre. Le désir croît, alors qu'elle s'échoue contre les entrailles de la menteuse. Mon corps rejoint le sien, vivement. J'écrase son corps contre le sol, l'empêchant de se redresser. « Ne bouge pas. » Grognement, au creux de ma gorge. Mes mains se posent contre ses épaules, la forçant à rester en place, alors que je l'observe d'une prunelle folle. « Mon oeuvre n'est pas fini. » Oh non. Un artiste a toujours la tête pleine d'idées folles, après tout. C'est bien pour cela que ma Lolita, je la pose contre le sol, au creux d'organes. Que je la force à ne pas bouger, avant de prendre les organes féminins retirés, quelques instants plus tôt. Que, lentement, je remonte la robe contre ses cuisses, contre son ventre, faisant apparaître sa peau pâle et son sexe, tendu. Le sourire ne fait que grandir, alors que je l'effleure du bout des doigts. Les organes se posent contre son ventre, près de son sexe. Minutieux, je place tout à la perfection, lui donnant ce qu'elle désire. Et puis, je me presse contre elle, écrasant les organes sans la moindre gêne. « Tu les aurais réellement que je ne te voudrais pas plus fort qu'à cet instant. » Et je dévore ses lèvres, enfin, affamé.


TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
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MessageSujet: Re: en leur hymen sanglant. (alice) /!\   Jeu 5 Juin - 22:31

La jalousie dévore mes entrailles, je la sens. Je déteste ce cadavre, la femme qu'elle a pu être pendant son vivant. Je l'imagine de ces déesse que les hommes dévorent du regard.
Je l'imagine bien plus puissante que le sexe masculin.
Pas encore tombée enceinte mais ça ne saurait tarder à l'alliance perdue autour de son doigt.
Donc, oui, je la déteste, sans même avoir eu la chance de la connaître. Et même morte, je la trouve toujours aussi détestable. Je l'ai vu marcher dans la rue un peu plus tôt. Ses fesses étaient bien plus jolies que les miennes. Sans parler de ses seins. Deux superbes pamplemousses enveloppés dans un soutif rouge. À croire qu'il était déjà préparé à baigner dans une marre de sang. Rien n'a changé chez lui. Je le touche du bout des pieds pour sentir la chaleur qu'il dégage encore. Mes mains se posent sur mon torse plat alors qu'un soupir quitte mes lèvres.
Tu pourras bien faire ce que tu veux, Alice, tu ne pourras jamais l'enfiler sans paraître ridicule. J'enfonce mes ongles contre ma peau dans l'unique but de me blesser. Je déteste ses tétons et ce grain de beauté. Je déteste les poils qui ne cessent de repousser dés que l'occasion leur en est donné. Parfois, je n'ose même pas lever les bras par peur que les autres hommes me voient. Par crainte que les filles se moquent de moi.
Les filles.
Frisson de dégoût.
Mes poings se serrent et mes yeux se perdent dans le vide. Contre ces murs trop blancs et stériles, puant bourgeoisie et bonheur. Je laisse mes yeux dégringoler sur mes pieds plein de sang et l'envie de partir se fait plus grande. Tant pis pour les bijoux. Tant pis pour les jolies robes. Elle ne me va même pas, de toute façon.
Aujourd'hui, je n'ai pas envie de ça ; de toutes ces choses.
J'ai comme une maladie d'identité. Je suis fille au corps de garçon.
J'en ai marre. J'arrête.
Je me fonds dans la masse et je coupe mes cheveux. J'enfile des pantalons un peu large et je jette mes talons. De toute façon, les hommes ne m'aimeront jamais assez. Ils aiment enfoncer leur doigt, pas attraper des bâtons. Ils apprécient le vide, pas un sexe en érection. Mon dos rencontre le dos de Dick et je lâche un grognement. Ce n'est peut-être plus un jeu.
Pourtant, malgré la colère et le mal être, je le laisse faire. Je n'essaie pas de le reculer.

Sa présence me fait du bien. Elle est encore plus agréable depuis que nous faisons qu'un. J'ai la sensation qu'il est toujours en moi, à n'importe quel moment du jour ou de la nuit. Je ne souris pas mais me pince la lèvre à sentir ses doigts contre ma peau. Léger sursaut lorsque Dick se fraie un chemin entre mes jambes. Je ferme les yeux et profite du moment. Je sais qu'il ne va pas durer. Rien ne dure avec lui. Tout est éphémère, un peu comme la vie de nos victimes. « Magnifique petite princesse, tu portes déjà des bijoux, on dirait bien. » Je fronce les sourcils, lâche un gémissement désapprobateur et relève les yeux vers lui. C'est bien ça, le problème, les bijoux. Prends les moi et jette les à la poubelle. Mets les au fond des chiottes et tire la chasse : je ne veux plus les voir.
Même mon reflet dans le miroir, je n'en veux plus.
C'est trop pour moi.
Beaucoup trop.
Pourtant, je ne perds pas la face, je n'ai pas le temps puis ses dents se referment sur ma peau. J'en viens à relever l'un de mes bras pour poser mes doigts contre sa nuque et le garder contre moi. Qu'il enfonce ses dents, encore. Qu'il me dévore, si cela lui chante.
« Délicieuse petite. »
Léger rire, un peu cassé par l'excitation qui renaît doucement au bas de mon ventre. La jalousie se dissipe.

La seconde d'après, c'est mon corps qui s'écrase au sol, sauvage. Je soupire à la sensation du sang encore chaud dans mon dos. Mes cheveux prennent la même couleur que le cadavre et je souris. Tout simplement parce que c'est la chose la plus facile à faire : sourire. Fin, pas pour Dick, visiblement, mais j'ai l'habitude de ses attitudes. Sans, je ne sais même pas si je serais capable de l'apprécier réellement. « Ne bouge pas. » Je m'exécute, je ne bouge pas, je deviens pierre. Mes muscles se crispent alors que mon regard suit ses mouvements. J'ai les lèvres qui se mettent à trembler et le cœur qui rate quelques battements. Ça lui apprendra, à s'emballer de cette façon. On ne joue pas avec moi, encore moins avec mes sentiments. Je grogne et interroge Dick du regard. Je sais qu'il ne me répondra pas c'est pourquoi je retiens mes mots. « Mon oeuvre n'est pas fini. » C'est tellement malsain, cette lueur qui danse au fond des yeux. Cette admiration que je lui voue, sans limite et totalement aveugle. Je n'attends plus que ça, moi : la suite. La fin de la jolie histoire. À moins que ce ne soit que le début. Mon corps frissonne lorsque la robe remonte lentement le long de ma peau. Mais moi, je fixe les organes avec envie. Et le tout ne fait que s'accentuer lorsque mon bourreau les dépose au bas de mon ventre. Je me crispe. Je suffoque sous le plaisir.
Ce n'est que le début, je le sais, à présent.

« Tu les aurais réellement que je ne te voudrais pas plus fort qu'à cet instant. » Ma tête se penche en arrière pour l'obliger à parsemer mon cou de ses traces. Je soupire et descends mes mains au bas de son dos pour y tenir fermement ses fesses. Mes jambes se mêlent à la danse et s'attache fermement à son bassin. Il n'a plus le choix maintenant, Dick. Je suis amoureuse de lui, et j'ai envie de lui dire. Ou plutôt qu'il me le dise. Je suis une fille, après tout, j'ai besoin d'attention particulière. « Prouve le mieux que ça Dick. » Ma voix n'est qu'un souffle, déjà possédé par un plaisir si profond qu'il me donne la sensation de planer. C'est encore mieux que toutes les drogues au monde. Encore mieux qu'être au paradis. Je remonte l'une de mes mains et lacère son dos de mes ongles exagérément longs. Ils ne servent plus qu'à ça, de toute façon : griffer. Sinon, c'est le bide total. Écrire : impossible. Tenir des fourchettes : impossible. Griller mes collants : possible.
Soupir.
« J'ai souvent la certitude que tu préférerais te faire l'une d'entre elles. » Je me pince la lèvre et tends le bras pour poser l'un de mes doigts contre le visage de la victime. Elle pue la mort. Toujours cette violente jalousie qui va et vient sans cesse. Elle me dévore, me détruit, me bouffe de l'intérieur.
Jalousie aura ma mort.
Jalousie est mon ennemie.
« Allez, Dick, j'ai besoin de toi, au plus profond de moi. » Coup de bassin, pour illustrer mes mots. Je ne suis pas en train de bluffer. « Sois aussi taré avec moi que tu l'as été avec elle. »
Et même plus, s'il le faut. Je n'ai pas peur.
J'ai besoin de ça, pour me sentir vivante, tu comprends ?



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MessageSujet: Re: en leur hymen sanglant. (alice) /!\   Ven 6 Juin - 2:01

Poupée de verre entre les doigts, délectable créature dont je ne peux me défaire. Le noir de mes yeux se perd contre la moindre courbe légère de son corps. Belle Alice. Tendre princesse. Elle est si belle, prisonnière de son imperfection. Elle est si belle que mes doigts se permettent un tremblement discret mais présent, contre sa chair. La couleur perfide de sa chair ne se fait que plus apparente alors que le sang s'y glisse sournoisement. Le plaisir gronde dans mes veines presque aussi fort que la rage alors que mes doigts, féroce, s'enfoncent au creux de la chair de ses cuisses. Je sens les veines contre le bout de mes doigts, les nerfs que je percute et les muscles qui se crispent. Ma langue passe sur mes lèvres, ramassant au passage quelques gouttes de sang qui ont su s'y perdre, au travers de l'échange brûlant qu'à pu être ce baiser. Oh, elle ne sait pas, Alice. Elle ne sait pas, non, quel monstre peut lui faire face, se perdre contre sa chair. Elle ne fait que tendre le cou, salope qu'elle peut bien être, aventurière à la recherche de marque, que mes doigts ont cette envie hurlante de se glisser autour de son cou si frêle pour le serrer toujours, toujours un peu plus fort. Et mes lèvres, de se poser contre les siennes pour cueillir le dernier souffle qu'elle lâchera, avant de plonger au creux de l'inconsciente. Et puis il y aurait cette colère, dans mes entrailles. Cette colère face au corps sans vie qui me fait fasse, subitement. Des gifles pour teinter ses joues blêmes d'un rouge certain, pour la faire revenir dans mes bras.

Il n'y a pourtant qu'un soupir léger au bord de mes lèvres, froncement discret de mes sourcils. Ma pupille ne se fait que plus sombre alors que j'observe la chair de son cou, sa pomme d'adam qui frétille doucement, essayant de se faire discrètement sans réellement y arriver. Mes dents s'y glissent et la grignotent légèrement, et en moi je contrôle le démon qui a envie d'y enfoncer ses crocs pour briser sa chair et retirer cette bosse qui n'a pas sa place, contre sa chair. Les dents s'enfoncent, qu'importe le contrôle. Je ne suis qu'un homme, après tout. Qu'un monstre de plus sur cette terre, un monstre de vérité et d'honnêteté, brisant tout ce qu'il peut bien toucher à la moindre occasion. Sur la porcelaine s'évade quelques marques de sang vulgaire qui ne font qu'afficher ce qu'elle peut bien être, en vérité. Mes dents ne serrent de malmener sa peau au contraire de mes lèvres et de ma langue, et mes doigts, avares de sa douceur, tracent des lignes douloureuses contre la chair de ses cuisses. Oh Alice, perdue dans un pauvre monde. Oh Alice, petite poupée si mal dessinée. Le créateur était un peu saoul, lorsqu'il t'a dessiné. Il ne savait pas manier le crayon, cette journée là. Il ne savait pas faire grand chose, sauf des bêtises. Et te briser, avant même que tu sois née. Pauvre Alice, trop belle déjà, perdue dans l'imperfection. Pauvre Alice, prisonnière dans une cage si palote que l'on peut tout voir sans même vouloir.

Souffle chaud entre mes lèvres, alors que ses mains se posent contre mes fesses et que ses jambes, légères, viennent faire cage autour de moi. Oh, ma belle. Comme il est dangereux de vouloir tenir une bête en otage de la sorte, aussi brusquement. Une lueur vagabonde dans mes prunelles alors que je recule ma tête, colle mon bassin, et plonge mes yeux au creux des siens. Ils sont bleus comme les cieux, et quelques gouttes de sang sont perdues, là, contre sa joue. La langue s'évade de sa tanière et va cueillir les quelques gouttes de manière presque grotesque, mais qu'importe, alors que sa voix fluette s'élève dans les airs. « Prouve le mieux que ça Dick. » Mes sourcils se froncent face à la provocation. Les dents se serrent si brusquement que j'en viens à mordre ma langue, au passage. Au goût de fer, de sang, s'ajoute le goût du mien, et la tension ne se fait que plus grande, au creux de mes entrailles. Je suis un requin ; il suffit d'une vulgaire goutte de sang pour éveiller la bête qui gronde, en moi. Qu'une goutte de sang pour faire apparaître le monstre. Et autour de nous, il y a un fleuve immense de sang. Un monde entier, le nombre, constitué du sang que nous avons fait couler. Un rire s'évade de mes lèvres mêlé à un gémissement, alors que ses ongles sanguinaires s'enfoncent dans ma chair, lacérant tout sur son passage. L'excitation ne fait qu'augmenter au creux de mes entrailles et mon bassin se presse contre le sien, alors que mes dents ne peuvent que se serrer, rendant le grognement encore plus rauque.

Mes lèvres cherchent les siennes, voraces, alors qu'elle ouvre la bouche, prête à parler de nouveau. J'ai envie de faire un noeud au travers de sa langue pour qu'elle en vienne à se taire, mais mon affection pour elle est bien trop grand pour faire une pareille chose. Dieu seul sait à quel point Alice peut faire des merveilles avec cette langue de vipère. « J'ai souvent la certitude que tu préférerais te faire l'une d'entre elles. » Le soupir passe de lui même, alors que mes yeux se lèvent vers le ciel. Ma colère hurle, dans mes entrailles. Mes doigts ont cette envie de serrer sa gorge, de nouveau. Je ne détourne pas mes yeux de ses traits masculins alors qu'elle, elle ne peut qu'observer les traits immondes de cette femme qui a eu un droit dont la pauvre Alice a été privé. « Pauvre sotte que tu peux être, parfois. » Mes doigts glissent, silencieux et violents, contre la chair de son cou. L'index se pose contre sa pomme d'adam un instant, désireux de la faire disparaître. La chose ne fonctionne pas, bien évidemment. « Allez, Dick, j'ai besoin de toi, au plus profond de moi. » Coup de hanche frivole, je sens cette minuscule queue qui s'agite contre la mienne. La grimace se fait sourire, si la chose peut être appeler ainsi. La lueur change de maître le temps d'un instant, mais la colère reste toujours la plus forte, au creux de moi. Le sang contre sa chair ne me suffit pas. J'ai besoin du sien également. « Sois aussi taré avec moi que tu l'as été avec elle. » Et Alice, clémente, généreuse, ne peut que me donner sa permission.

Mon corps s'écrase contre le sien de nouveau, lourd, alors que mes lèvres effleurent les siennes. Ce n'est que mon souffle lourd et puant le sang qui caresse ses babines, l'empêche de respirer un air pur. Le bras tendu, j'agrippe la lame qui est toujours là, enfoncée au creux de l'une des mamelles grasses et flasques de ce corps sans âme. « Oh Alice. » Ma langue effleure ses lèvres et je me redresse brusquement, bassin toujours contre le sien, mon torse éloigné du sien. L'une de mes mains, violence, remonte complètement les pans de sa robe, la mettant entièrement à nue. Elle glisse ensuite tout au long de sa chair, le bout de mes doigts s'y enfonçant. Ils finissent par se poser contre sa gorge, appuyant assez pour faire naître une douleur, mais pas assez pour la faire perdre consciente. Les dents se dévoilent et la folie hurle, crache, dans mes veines. « Je te ferais les mêmes marques. » La lame glisse le long de sa chair si pâle, s'attarde contre ses mamelles sans formes. La pointe s'enfonce une seconde contre ce grain de beauté qui ne cesse de capter mon attention et alors qu'une larme de sang y perle, je tends la langue pour la capturer, avant de glisser la lame sous ses seins. Un fin filament de sang apparaît, contraste bandant avec sa chair. « Je pourrais te découper minutieusement et glisser ses glandes mammaires juste là, tu ne crois pas ? » Sourire cruel alors que ma voix n'est qu'un murmure sombre, vorace. Mon corps descend et mes lèvres se perdent contre le sang, son sang, ma langue cueille tout. « Et je couperais cette petite queue tremblante. J'enfoncerais ma lame au creux de tes cuisses pour te faire une chatte sanglante. » Démon, je descends le long de son corps encore, toujours plus, la tête arrivant au creux de ses cuisses. La lame s'enfonce sans gêne au creux de sa cuisse, si près de cette queue qui tremblote d'excitation, face à mon souffle qui l'effleure. Le dos de la lame, frais et presque doux, effleure le long de sa verge. « Et peut-être qu'à cet instant précis, tu m'aimeras aussi fort que je puisse t'aimer. » Quel étrange fait d'entendre une douceur au travers de mes mots, malgré la démence qui m'habite. La folie ne quitte pas mes traits alors que, retournant le couteau, serrant la lame au creux de mes doigts, j'écarte ses cuisses fraîches et douces pour enfoncer le manche entre ses fesses sans la moindre douceur. La pression de mes doigts se fait plus forte contre la lame, saignant ma chair, alors que j'enfonce.


TOI, SANGLANT
il y a ton sang dégoulinant de moi. le nectar obscur de ton être, le dernier souffle de ton corps ; et je prends tout, sans la moindre gêne. j'arrache ta beauté à coup de couteau, à coup de dents pour la donner à la princesse. à la plus belle.  
© ZIGGY STARDUST.
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